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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Lun 7 Avr - 15:25

Le membre 'Eléanore C. Valiosky' a effectué l'action suivante : Agir en mission

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#2 'Fouiller et trouver ' :


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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Mar 8 Avr - 13:23

J'ai l'impression de naviguer entre deux mondes. Je me sens totalement inerte. Je ne bouge plus. Je ne sens même plus mon corps. J'ai conscience que mon corps a souffert. Lacérations et blessures diverses. Cet homme que je viens de tuer m'en a fait baver, m'infligeant tout un tas de blessures avec ses poings ou avec tout ce qu'il a trouvé. Mais finalement, c'est moi qui a été le plus fort. Mais je suis là, immobile, le corps et l'esprit meurtri par ce que je viens de faire. Ce n'est pas la première fois que je tue. Loin de là, même. Avec Mathieu, quand nous étions sur la route pour arriver jusqu'ici, nous avons rencontré de nombreux problèmes. Les choses ne se sont pas améliorées. Et ne le feront plus jamais, du moins en suis je presque totalement convaincu. Maintenant, les choses sont allées trop loin pour que l'on puisse décemment revenir en arrière. Ce ne sera plus jamais possible, d'avoir une vie calme et heureuse. Je m'en rends bien compte. Et Mathieu va devoir grandir et devenir adulte dans un monde de ce genre. Mathieu... j'ai mal aux mains. Je les regarde devant moi alors que je me rends compte qu'elles sont couvertes de sang et de lambeaux de peau, là où os et dents de mon adversaire, que j'ai fracassés, ont démoli mes jointures et meurtri mes chairs. Distant, comme à des années lumières de cette place que j'occupais ici, je constate qu'il y a un bout, une esquille, plantée entre mon pouce et mon index. J'y mets les doigts, arrachant de ma chair l'objet étranger, et le jetant sur le côté. Mathieu. Qu'ais je fait encore pour toi ? Mon cœur s'accélère, alors que je me rends compte que tout brûle tout autour de nous. Les maisons ont pris feu sous l'effet des cocktails molotov employés par l'ennemi.


Un vrombissement alors que je m'apprétais à me relever pour aller chercher mon fils, et je tombe, assommé.


Je n'entends plus que des bruits indistincts tout autour de moi. Des sons stridents, un sifflement lointain. Des cris étouffés. Et enfin, des formes de toutes les couleurs danser devant mes yeux. Je tâte ma blessure, contre mon front. Mes doigts sont plein de sang ; La balle m'a éraflé la figure et je perds beaucoup de sang. A priori, je n'ai rien de pire que cette estafilade. Mais celle là plus toutes les blessures reçues me donne l'impression que je suis à l'article de la mort, souffrant le martyr. Je suffoque à moitié, mais j'aperçois le type, blessé déjà, lever à nouveau son arme. Je grogne, plein de haine, en m'appuyant sur mon genou pour me relever. Cela me semble durer une éternité. Le mec recharge. Je prends de la vitesse. Je le saisis et essaies de le pousser, de l'envoyer, dans les flammes de la maison qui brûle juste derrière lui. Je pousse un cri de toutes mes forces en l'empoignant.



Action ♣ J'essaie d'envoyer l'écorcheur dans les flammes en le poussant dedans.


Le type résiste, et je ne parviens pas à le faire basculer. Peu à peu, mes forces s'amenuisent...





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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Mar 8 Avr - 13:23

Le membre 'Michel Leunay' a effectué l'action suivante : Agir en mission

#1 'Se déplacer' :


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#2 'Autre' :
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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Dim 13 Avr - 15:45



On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.




C’était marrant : lorsque je loupai magistralement ma cible – en même temps, allez tirer avec une épaule en compote, et une balle juste au dessus du cœur – je ne m’en étonnai même pas la première fois. Ni la deuxième, d’ailleurs. Je n’étais pas patient et je ne prenais pas le temps de viser, alors bon… c’eut été un miracle. Une, deux, trois, quatre, vingt, cinquante balles, je me doutais bien que j’allais galérer à toucher cet enfoiré de connard. Ma main trembla brutalement, et je faillis lâcher mon arme. Titubant, je me dirigeai vers les bâtiments en flammes, vers lesquels l’enfoiré d’écorcheur était toujours en vie. Je pris le temps de m’appuyer sur le premier support qui me vint sous la main, un mur brûlant par les flammes qui rongeaient le bâtiment d’à côté, appuyant de ma main droite sur ma plaie toujours bien saignante. Le simple fait de respirer me brûlait et me vrillait les tympans. A croire que je savais pas du tout gérer les blessures. Je déglutis, alors que des chiffres implacables défilaient dans ma mémoire, sur mon espérance de vie, sur les minutes qui me restaient, environ, avant de perdre à nouveau et définitivement – jusqu’à réanimation du moins, si j’avais de la chance – conscience. Mes doigts se resserrèrent à nouveau sur mon arme, alors que je me concentrais. Il suffisait juste que je le touche dans la poitrine, ou à la tête, où à l’aine, où à la gorge. Les blessures mortelles n’étaient pas difficiles à lister, ni à atteindre si je visais à bout portant, mais ce n’était pas le cas. Et je n’étais pas bon tireur. La distance, c’était pas vraiment mon truc. J’allais ajuster mon tir lorsqu’un civil déboula et se jeta sur l’écorcheur, dans le but évident de le faire tomber dans le feu. Le c#n. « P#tain mais dégage ! » crachai-je à son intention, sans que ça ne porte sur plus de deux mètres. Tout dans ma voix laissait ressortir ma fatigue. J’en avais ras le bol d’avoir mal, de savoir que j’étais en train, pas forcément de crever, ça, ça allait venir, mais de perdre petit à petit conscience et toute capacité de jugement. Si tu en as déjà eu, Alex. Pas faux. J’ajustai deux fois plus mon tir qu’habituellement, conscient de la proximité du civil, et de la distance que je ne pouvais pas parcourir dans l’état dans lequel j’étais, qui me séparait de ma cible.

Action ♣ Alexandre tire sur l’écorcheur par trois fois

Ma main trembla au premier tir sous le coup du recul, et je vis avec horreur ma balle tracer une ligne sanglante sur le bras du civil qui en était venu aux mains face à l'écorcheur. Sans attendre, j'ajustai un peu plus mon tir, qui passa cette fois à quelque centimètre de ma cible et de son agresseur. Le troisième coup fut le bon, et l'écorcheur se prit la balle au niveau du foie, l'achevant certainement, vu les dégâts qu'il s'était déjà pris. J'appuyai une nouvelle fois sur la gachette, mais un simple clic résonna.

Mon flingue à court de munitions, ça, je l’avais vu venir, parce qu’inconsciemment, mon c#nnard de cerveau avait compté les balles. Je me laissai glisser le long du mur, qui tenait bon malgré la chaleur, Je toussai un bon coup, asphyxié à moitié par la fumée qui montait s’ajouter aux nuages. Comme s’ils en avaient besoin pour grossir encore. Posant mon arme, je dégageai avec difficulté, n'usant que de ma main droite, mon tee-shirt de mon gilet pare-balle et de mon pull. J'arrachai un bout de tissu, dans l'idée d'en faire une compresse pour appuyer sur ma plaie.

Action ♣ Alexandre tente d’arrêter l’hémorragie


Je me mordis la lèvre comme pour véhiculer mon attention sur le point de compression que je faisais juste en dessous de la clavicule. Je n'avais plus qu'à tenir jusqu'à l'arrivée des secours, maintenant que j'avais fait plus ou moins mon job. J'en avais flingué combien ? Trois, sûr, peut être quatre. Sans compter le civil que je venais de toucher, superficiellement heureusement.


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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Dim 13 Avr - 15:45

Le membre 'Alexandre M. Reh' a effectué l'action suivante : Agir en mission

#1 'Tirer (MILITAIRE)' :


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#2 'Tirer (MILITAIRE)' :


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#3 'Tirer (MILITAIRE)' :


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#4 'Autre' :
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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Mar 15 Avr - 21:01



On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.


Non, je n’avais pas envie de mourir en me vidant de mon sang dans une p#tain de ruelle en flammes… Finalement c’est maintenant que je me rendais compte que j’avais réellement envie de vivre ! Ma vie, comme celles de tous les autres survivants, n’était pas des plus réjouissantes mais elle méritait tout de même que l’on se batte pour elle. Voilà pourquoi j’avais tenté de faire un point de compression sur la blessure sans que le résultat ne soit pas très positif. Les tentatives d’Eléanore furent vaines elles aussi et j’avais de plus en plus froid…
Voilà pourquoi j’avais tout fait pour me garder éveillée ! Et ma solution avait été de prendre l’arme de ma sauveuse pour tiré sur le dernier intrus qui se trouvait debout au milieu de la ville. J’avais visé juste et l’avait blessé mais j’avais aussi surestimé mes forces. Je vacillais légèrement alors que j’étais appuyée contre le mur. La tête me tournait comme si j’avais trop bu ! C’est à ce moment là qu’Eléanore me fit me rasseoir en me disant de rester tranquille car ma blessure était sérieuse. Je hochais la tête en signe d’accord et regardais brièvement les vêtements imbibés de mon propre sang. J’eus l’impression que cette vision me faisait encore plus tourner la tête et je murmurais sur un ton d’excuse.



- Je voulais juste me débarrasser du dernier avant qu’il ne nous tue !


La blonde tenta de nouveau de nous mettre à l’abri mais ce fut en vain. Je n’avais plus vraiment la force de bouger ! A croire que le simple fait de me redresser et de tirer sur l’assaillant avait épuisé mes dernières ressources. C’est à ce moment là que je me rendis compte que j’avais sommeil en plus d’avoir froid ! Mais je ne pouvais pas me laisser aller à fermer les yeux et je me concentrais sur ce que faisait Eléanore. Elle fouillait autour de nous, sûrement à la recherche de quelque chose qui stopperait le saignement mais elle ne trouvait rien. Je l’entendis alors murmurer qu’il me fallait un médecin…
Luttant pour garder les yeux ouverts je lui répondis doucement…



- Oui. Dommage que le réfugié qui a logé chez moi en mon absence ne soit pas là…


J’avais voulu ajouter que j’avais entendu dire qu’il était le frère du maître-chien et qu’il était médecin mais je n’en eus pas la force. Jamais je n’aurais pensé que parler était aussi fatiguant ! Je murmurais de nouveau.


- Je vais t’aider à faire compression.


Action ♣ J’essaie d’aider Eléanore à stopper l’hémorragie.

Avais-je assez de force pour cela ? Je n’en savais rien mais une chose était sûre, j’avais de plus en plus de mal à garder les yeux ouverts. Ces derniers se fermaient plus souvent, plus longtemps… Un peu comme lorsque l’on lutte contre le sommeil.

Action ♣ J’essaie de garder les yeux ouverts et de ne pas perdre connaissance.


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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Mar 15 Avr - 21:01

Le membre 'Emy Renault' a effectué l'action suivante : Agir en mission

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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Mer 16 Avr - 9:56

    Après le tir d’Emy, j’entends de nouveau tire et je prie intérieurement pour que l’ennemi soit au sol. Au moins cela me permettrait-il de me barrer vite fait d’ici, et d’essayer de ramener Emy avec moi. Il y avait bien trop de fumée pour que j’y voie quelque chose, en plus du fait que la chaleur asséchait mes yeux et me troublait la vue. Je ne pouvais pas voir grand-chose autour de nous et je me sentais presque fiévreuse. Je ne pensais plus à ma douleur à la jambe, je l’avais considéré comme faisant partie de moi. Je ne pouvais pas rester assise en attendant que quelqu’un vienne nous chercher. L’assaut semblait toucher toute la ville et nous devions partir au plus vite avant qu’un bâtiment nous explose dessus. J’aurais pu presque rire ou bien même sourire en entendant Emy me répondre si la situation n’était pas aussi critique. Il fallait qu’elle bouge le moins possible, évité que le sang ne s’écoule davantage. Je n’aimerais pas qu’elle perdre conscience, je ne savais guère si je réussirais à la transporter, au moins jusqu’au abord de la ville. Je l’avais de nouveau assise alors qu’elle semblait ne pas se sentir très bien. Je le voyais à son teint très pâle et je n’espérais pas qu’elle meure dans mes bras. J’en avais déjà eu l’expérience et je ne voulais pas que cela se reproduise. Non. Impossible.

    J’avais essayé de trouver quelque chose autour de moi mais en vain. Je ne pouvais plus m’attarder à faire des choses qui étaient au final inutile. J’essayais de garder mon calme même si je sentais mes mains trembler, autant sous la peur que l’adrénaline. Je me sentais également pas très en forme mais il fallait que je garde les yeux ouverts, au moins jusqu’à ce que nous soyons en sûreté. Même si je savais que nous ne le serions nulle part. J’avais que peu d’espoir en moi finalement, et j’avais même imaginé pouvoir succomber ici-même. J’arrêtais mes noires pensées alors qu’Emy semblait vouloir m’aider. Le ton de sa voix était faible et je maintenais sa tête alors que je la sentais partir.

    « Emy… Emy ! Reste avec moi ! » Ses yeux se ferment plusieurs fois, puis ne s’ouvrent plus. « Emy !! » criais-je finalement pour qu'elle puisse entendre le son de ma voix.

    La panique s’empare de nouveau de mon corps. Une quinte de toux me prend alors que je n’arrive plus à respirer, nous ne devons pas rester ici, c’était la seule chose que j’arrivais à définir dans ma tête.

    Action ♣ Je frappe Emy pour la faire revenir parmi nous

    Aucune réaction, rien, pas un mouvement. Ses paupières ne s’ouvrent plus et je ne pense plus qu’à nos deux vies. Déjà, essayer de nouveau de s’occuper de sa blessure.

    Action ♣ J’essaie de lui faire un bandage compressif avec ma veste

    Je prends de nouveau ma veste, arrache un bout de mon tee-shirt avec difficulté avant de lui faire un bandage… qui s’avère être totalement inefficace. Désormais, il faut que j’agisse rapidement.

    Action ♣ J’essaie de porter Emy

    J’enroule son bras autour de mon cou, je la soulève alors que je grimace et grogne sous l’effet de la douleur que me procure ma cuisse. Je ne peux pas faiblir en cet instant, il me faut persévérer, au moins si ce n’est pour moi, c’est pour Emy. Son état est plus que critique et il faut agir vite. Je parviens à regarder rapidement l’allée pour constater qu’il n’y avait plus aucune silhouette. Au moins y avait-il déjà une bonne nouvelle, la voie était libre. Je commence donc à trainer Emy, la supportant avec mon bras qui entourait sa taille. Bien qu’elle ne soit pas très lourde, j’avais quand même beaucoup de difficulté. Je n’étais pas tout à fait rétabli non plus.
    Je prends une petite ruelle pour éviter la grande allée et je ne parviens pas à différencier les corps au sol. Je ne vois pas que d’autres ont besoin d’aide, me concentrant sur l’essentiel. La vie de cette femme.


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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Mer 16 Avr - 9:56

Le membre 'Eléanore C. Valiosky' a effectué l'action suivante : Agir en mission

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MessageSujet: Re: On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid. [Livre I - Terminé]   Aujourd'hui à 12:47



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