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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Lun 16 Déc - 19:05

    Je lui offrais un sourire taquin alors que j’enroulais mes mains autour de son cou. J’étais terriblement sincère lorsque je lui avais dit qu’une autre petite partie comme celle que nous venions de faire n’était pas à exclure. Je gardais toujours ce sourire en coin, qui en disait long sur ce que j’envisageais par la suite. Autant en profiter au maximum non ? Mais il n’avait tout à fait tort, je ne voulais pas non plus l’épuisé jusqu’à mort. Je devais moi-même m’alimenter s’il ne voulait pas que je m’endorme en plein milieu. Je ris intérieurement à cette pensée. Comment le pourrais-je ? Il était si… exquis. Comment pouvais-je être si heureuse et oublier tout ce qui avait pu se passer jusque-là ? C’était peut-être une drogue, il était peut-être ma drogue. Si ce n’était que cela, je le prendrais pour toute une vie. J’aimais qu’il fasse attention à moi, qu’il m’apaise rien qu’avec sa présence, ses mots, ses gestes et son touché. Si je pouvais ne plus le quitter…

    « Vile séductrice ? » Petit rire qui s’échappa de mes lèvres, l’alcool était toujours présent c’était certain. « Dis juste que je suis trop bien pour que tu ne puisses dire non… »

    Un large sourire étira mes lèvres. Je n’avais jamais autant sourit en une seule soirée, ni même ri d’ailleurs. C’était plaisant, énormément plaisant. Ce pourquoi je ne m’arrêterais pas de sitôt s’il me tendait de nouveau la bouteille. Je ne répondis guère à ses autres mots, volontairement cela va de soi. Je lui offrais juste un sourire tout plein de malice alors que je quittais le bureau pour me diriger vers sa confection de nuit.
    De nouveau sur son lit douillet. J’avais du mal à croire qu’il dormait ici, dans son bureau. Les temps avaient changés, nous étions en guerre, mais ne pourrait-on pas lui fournir au moins un matelas pour que ce soit plus confortable ? Je m’inquiétais désormais de son confort, je lâchais un petit rire. Je m’inquiétais aussi de son excursion demain. Et s’ils croisaient nos ennemis ? Et s’il mourrait comme ces gens que j’avais pu voir éparpillés sur le sol et tellement nombreux. Nous n’avions entendu aucun cri, aucun son qui aurait pu nous signaler une attaque. Non. Rien. Mon regard s’arrêta sur mes orteils où je les bougeais simultanément sentant petit à petit le froid s’emparer de mon corps. J’allais attraper la crève, nous allions attraper la crève si nous ne nous couvrions pas. J’attendais qu’il me rejoigne, deux corps se réchauffaient beaucoup plus vite, alors que je finissais ce que j’avais pris plus tôt. Cela faisait du bien de manger, surtout autre chose que les conserves que je me faisais régulièrement. Je l’observais alors qu’il s’installa à côté de moi et se rua tout autant que moi sur le plateau. Il me tendit un mini sandwich qu’il avait confectionné et le prit avant de l’engloutir rapidement. Puis j’entendis ces mots, cette proposition surtout. Je ne pouvais pas dire non, impossible. J’avais aussi cruellement besoin de ne pas dormir seule ce soir. Je me glisse vers lui, rapproche mon visage du sien alors que ma main caresse sa joue tendrement. Un fin sourire étire de nouveau mes lèvres. Oui, j’étais heureuse de sa proposition.

    « Je veux rester. »

    Je m’approche doucement de ses lèvres, lui donnant un baiser bref mais avec une infini tendresse.

    « Comment dire non à… » je regardais son torse, ma main le parcourra tranquillement, avant de relever les yeux, encore ce sourire taquin. « … ça. »

    Je ris une nouvelle fois. Mon dieu que ça faisait du bien. D’un mouvement je me soulève et me met sous la couette alors que je sens que le froid progresse petit à petit sur mon corps. Je m’emmitoufle tant que possible et appelle Philippe du regard.

    « Rejoins-moi, il fait bien plus chaud là-dessous. Et si tu peux m’amener encore un petit sandwich… tu ne le regretteras pas… »


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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Jeu 19 Déc - 13:36

    La belle se faisait taquine, avançant l'idée en apparence anodine qui voulait pourtant dire qu'elle ne serait pas contre recommencer notre genre de petite distraction, notre récréation. Elle était donc sérieuse, et je sentais bien qu'elle nourrissait encore de profonds appétits à mon encontre. C'était aussi mon cas, mais je devais aussi reconnaître de l'autre côté que j'étais défoncé ; l'alcool rendait le poids de la fatigue infiniment plus lourd, alors que j'étais déjà à moitié mort du fait de la tension et de l'épuisement physique que je ressentais. Pour autant, je ne voulais pas écarter la possibilité d'une petite redite avec Lén. Elle était très désirable. Et même si son corps avait tendance comme le mien à fondre, elle restait très féminine dans son apparence. Ses seins étaient lourds, tenaient bien en main et bien en place, ce qui avec son fessiers musclé lui donnait un air très féminin, tout en formes. Son ventre par contre, commençait vraiment à donner un aspect de maigreur. J'espérais qu'on trouverait bien vite de quoi se mettre sous la dent, de sorte à pouvoir nous remettre un petit peu en chair avant que les carences n'aggravent l'impact de l'environnement toxique et de toutes les autres privations et autres chocs physiologiques que nous subissons au quotidien. Voilà, j'étais fait, maintenant que je m'étais fait la réflexion sur le physique de ma compagne, j'avais de nouveau envie d'elle, un besoin urgent et pressant, détruisant tout ce qu'il y avait autour. J'avais faim, j'avais soif, j'avais froid, mais je ressentais le besoin irrépressible de mêler mon corps au sien, d'aller toujours plus loin dans notre rapprochement. Elle allait finir par me faire perdre la raison cette petite... Elle rit quand je l'appelais vile séductrice, et elle embraya sur un rien de présomption. Je lui glissais un sourire en coin.


    | ... Ou alors que tu es la seule qui veuille bien de moi... Ce n'est pas tout à fait la même chose. |


    Souriante, la belle s'éloigna et alla se mettre sur le lit improvisé. Je rejoignais Eléanore, et commençait à nous servir à boire, à manger. Ma bouche s'emplit de pain sec qui me semblait pourtant délicieux, la viande goûteuse, le fromage délicat. En temps normal je n'aurais probablement pas osé manger ce genre de ration mais je n'avais plus beaucoup le choix. Ce repas, rustique et authentique, était assez en phase avec notre situation en règle générale. Je me jetais donc sur la nourriture alors que je sentais la main d'Eléanore, douce, d'un geste très tendre, me caresser la joue avec un sourire étalé sur le visage, visiblement ravie que je lui propose de dormir avec moi cette nuit. Elle m'embrasse tout doucement, me montrant à quel point cela lui fait plaisir. A moi aussi, c'est indéniable. La jeune femme abaisse son regard et semble se gargariser du fait que je sois à elle, que tout ce corps soit à elle. Je lui souris en retour, c'est étrange de se faire mousser pour un corps qu'on n'a jamais spécialement apprécié et qui sert avant tout à être meilleur dans son travail, mais je prenais le compliment pour ce qu'il était.


    | Je sais, je sais, je suis tellement bon que je vais te faire basculer dans la nymphomanie, tu vas voir.... |


    Ou pas, parce que cette belle petite me tuerait à coup sûr si on continuait sur cette voie. Je n'avais pas son endurance, en tous cas pas dans les circonstances présentes ! Je regarde la belle se pelotonner dans les couvertures et m'inviter du regard et de la parole alors qu'elle laisse de bien terribles promesses planer dans l'air... Un vrai démon, je vous le dis ! Je ne dis rien mais me précipites en quelques gestes, jetant éléments de garniture sur le pain, prenant le tout dans la main et allant la rejoindre. Son contact m'électrisa. Je lui tendais le pain, un air espiègle d'écolier prêt à faire des betises étalé sur le visage.


    | Et maintenant? |



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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Dim 22 Déc - 11:47

    L’alcool toujours présent dans mon sang, j’étais d’une humeur totalement différente. La présence de Philippe y était pour beaucoup en vérité, je n’étais pas venue dans son bureau pour un caprice, non. J’avais besoin de sa présence, de ses gestes et ses marques d’affections. Je ne me voyais pas vivre sans cela après avoir succomber totalement à son charme dans cette usine. J’avais eu la volonté d’avancer seule, mais c’était avant de croiser son regard, que nos corps s’unissent par deux fois. Je me raccrochais à lui, combien même je savais que la chute pouvait m’être fatale. Je voulais vivre, profiter, encore plus en ayant constaté que la situation empirait. J’étais certaine que quelque chose se tramait, quelque chose de terrifiant qui nous avait déjà frappé. Sinon pourquoi tant de morts ?
    Je quittais le monde de mes pensées pour me concentrer sur la réponse de Philippe. J’avais le regard interrogateur alors que j’imaginais mal qu’il n’ait pas d’autres femmes qui lui tournaient autour. Vraiment ? Avec sa carrure, son caractère qui pouvait en attirer plus d’une. N’y avait-il vraiment que moi ? J’en doutais. Et rien que d’y penser je ressentais un brin de jalousie. Notre relation était totalement officieuse et je me demandais comment je réagirais s’il fricotait avec d’autres.

    « La seule ? Vraiment ? J’en doute bien malheureusement… »

    Un brin de tristesse qui partit presque aussitôt alors que je m’étais installée sur les couvertures. Il me rejoignit et nous profitions du plateau ensemble. Cela faisait bien longtemps que je n’avais mangé de pain, ni même de fromage. La viande j’avais l’occasion d’en manger, avec Elena quand nous nous retrouvions à manger ensemble. Il était vrai que je partageais un peu avec elle. J’avais un brin de pitié pour elle qui me semblait tellement courageuse avec sa privation de sa vue. J’essayais de cacher cette pitié même si elle n’était en rien pourvue d’hypocrisie. Je respectais Elena c’était certain, d’autant plus qu’elle restait mon hôte. Une hôte très agréable et le respect de la vie privé était réciproque, ce que j’appréciais beaucoup.
    Je ne cachais pas le plaisir d’avoir entendu sa proposition. Je n’avais même pas réfléchi pour répondre, la réponse était évidente dans ma tête. Je ne me voyais pas me rhabiller et rentrer pour dormir seule. Quitte à choisir, le choix était très vite fait. Nous n’avions pas eu l’occasion de passer une nuit ensemble, et j’en profiterais. J’étais donc ravie et je lui faisais ressentir avec ma main sur sa joue et ce baiser d’une tendresse infini. Oui j’aimais ce corps, mais c’était en accord certain avec son mental. L’un n’allait pas sans l’autre, c’était indéniable. J’aimais l’attention qu’il me portait tout comme cette tendresse même si nos rapports pouvaient être un peu plus brutaux comme ce dernier. Je ri de bon cœur encore une fois en entendant ce mot.

    « Nymphomanie ? Je serais peut-être épuisée avant l’heure… je n’ai plus beaucoup d’endurance tu sais… »

    Par manque d’énergie, d’apport surtout. Je ne mangeais que très peu et cela se lisait sur mon visage comme sur mes courbes qui avaient bien diminué. Pourtant Philippe se satisfaisait encore de ce corps, quand bien même il n’était pas parfait. Je le cache d’ailleurs sous les couvertures, essayant de me réchauffer alors que toute chaleur avait quitté mon corps. Je ne voulais pas attraper la crève, encore moins que lui l’est. Il me rejoignis presque aussitôt après lui avoir sortie une invitation qu’il ne pouvait refuser. Il me tendis le pain alors que je lisais parfaitement tout sur son visage, dans ses yeux…

    « Et maintenant… ? » Je pris le temps de croquer la moitié de ce pain avant de l’approcher de la bouche de Philippe pour qu’il puisse lui aussi en profiter. Sourire plus que malicieux, avec un désir plus que naissant. Ma jambe chercha la sienne pour s’enrouler autour et me glisser doucement à lui, collant nos bassins alors que je me délectais de ce touché, diminuant la barrière entre nos deux sexes. Ma main se faufila sur son torse puis descendit jusqu’à sa taille pour se retrouver sur son dos où je le poussais pour qu’il se rapproche de moi. J’observais ses lèvres avec une envie certaine, avant de me les accaparer pour un long baiser. Au même moment, je le pousse sans cesse pour qu’il se retrouve sur le dos et que je le chevauche alors que nous nous enroulions un peu plus sous les couvertures. Je le veux, encore et toujours, je ressens ce désir profond m’envahir une nouvelle fois.


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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Lun 23 Déc - 17:20

    J'avais hâte de voir ce que me prévoyait la jeune femme pour la suite de la soirée maintenant qu'elle avait titillé mon intérêt de la plus agréable des manières. Je tenais avant tout à profiter, profiter encore et encore, l'user jusqu'à la corde cette soirée pour en obtenir le maximum de plaisir possible. Je tenais à écarter la peur, la mort et les difficultés au moins jusqu'au lendemain mais pour se faire je ne pouvais me permettre le moindre temps mort dans ce qu'il se passait ce soir. Sentir ma peau nue contre la sienne suffit dans un premier temps à me faire me sentir mieux, plein de désir pour elle. Je savais que si elle me tentait un peu plus je succomberais bien vite à son propre désir, le mien montant en flèche. Je remarquais sans cesse à quel point il était compliqué de se montrer digne du titre de gentleman. Je n'en avais finalement pas grand chose des attributs de ce titre. Moi, j'aurais bien passé ma soirée à baiser avec cette fille qui me rendait fou, plutôt qu'à prendre soin d'elle, me montrer poli courtois et attentionné. Ce que je voulais était finalement indissociable des plaisirs corporels. Pourtant, je continuais de me dominer au moins pour un fugace instant, en mangeant tout ce que je pouvais et en faisant tout descendre de généreuses rasades d'eau de vie prélevée chez l'habitant. Forcément, les choses ne manqueraient probablement pas d'intérêt... La belle semblait revenir peu à peu dans le monde commun par rapport à ce que j'avais dit. Je n'aurais su dire ce qui venait de passer dans son regard, mais le principal c'était avant tout que je parvienne à saisir ce qu'elle me dit ensuite. Hein ? De quoi parlait elle ? D'autres femmes ? Mais non ! Bon, j'aurais pas craché sur une petite partie de jambes en l'air avec des beautés comme Natalya, voire même Fontaine, mais la première était mariée et la seconde était une conne. En plus j'étais avec elle et pas avec une autre, pas vrai ? Je n'étais sans doute pas un modèle d'honnêteté ou de respectabilité mais il faut quand même avouer que je n'étais pas non plus le dernier des connards, si ? Je me sentais trop bizarre de ce qu'elle venait de me dire pour la rassurer comme elle l'attendait peut être. Les choses restaient bien compliquées....


    | Euh... Je pense pas que tu vises bien là, Lén. T'es la seule à avoir montré le plus petit intérêt pour moi alors euh, t'en fais pas trop hein. |


    On est là pour profiter d'être à deux et elle me fait quoi là ? C'était quand même pas l'alcool qui allait lui filer le bourdon quand même, si ? Je ne le supporterais pas je n'apprécierais pas même un peu que les choses m'échappent comme ça pour si peu de choses. Mince alors, ça allait faire partir en sucette toute cette soirée si on continuait sur cette lancée. Ca craint du boudin, non ? Je n'étais pas tout à fait prêt à assumer tout cela, croyez moi. Déjà, parler d'autres femmes ne ferait qu'attirer l'attention sur le fait que nous ne partagions pas vraiment une vraie relation puisque celle ci était cachée. Et puis quoi d'autre, hein ? La belle rit quand je parle de son goût pour le sexe. Bon ok, j'avais forcément poussé le trait mais c'était uniquement pour plaisanter et détendre l'atmosphère alors où était le problème franchement ? Il fallait quand même reconnaître que la belle se contredisait elle même. Un coup elle était prête à me sauter dessus. L'instant d'après ben non, elle en a plus la force. Je ne savais pas trop quoi en penser. Etait une façon de revenir sur sa proposition ? Et voilà que je me remettais à me poser cent cinquante question, que la peste soit des femmes et pis encore pour moi qui aimait ça au fond ! La belle me pousse à venir chercher le reste de nourriture dans sa propre bouche. Je vins, croque et l'embrasse avant d'avaler le bout de pain garni. Je la laisse faire encore quand elle me repousse en arrière et me chevauche. Je ferme les yeux, mon corps se crispant sous l'effet du plaisir. Je ris et l'attire contre moi. Elle est toujours au dessus, mais plutôt que le corps positionné à la verticale, il me suit à l'horizontale et je la force à s'allonger sur moi pour rester sous la couette. Mes yeux dans les siens, je l'embrasse avec tendresse. Déjà haletant, je me décolle de ses lèvres, calant mon bassin sous le sien.


    | Tu m'as tellement manqué Lén, toutes ces années... |


    Je faillis lui dire que je l'aimais. Mais je me réfrénais. Etait ce vraiment le cas ? Pire, était ce le moment ? Je n'en savais rien. D'une pression légère du bassin, j'entrais lentement, doucement dans son corps par le dessous, et lâchais un long soupir de plaisir.



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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Jeu 26 Déc - 16:23


    J’avais tenté de cacher ce que je ressentais lorsque j’avais évoqué plusieurs femmes. C’était vrai, un corps de soldat dans tout ce chaos, le fait que nous n’avions pas vraiment d’avenir. Du moins il s’obscurcissait au fur et à mesure, et profiter du peu de temps que nous avions, n’était-ce pas ce que nous faisions en cet instant ? J’aurais peut-être mieux fait de garder cette information pour moi, mais l’alcool qui circulait dans mon organisme ne me permettait guère de bloquer un seul instant mes pensées. J’étais sûre qu’il avait ressentie ce que j’avais essayé de garder pour moi, cette expression si précise qui s’était emparé de mon visage et de mon regard pendant quelques instants. En entendant ses mots, j’écartais bien vite cette infime tristesse. Je ne voulais pas qu’il pense que j’étais possessive, même si je me le demandais parfois, ni même que je lui faisais un cinéma alors que nous allions avoir une nuit formidable. Non, il fallait prendre ses mots comme ils étaient, même si je voyais bien sur le visage de Philippe que ça le perturbait. Pourquoi ? J’imaginais que cela était peut-être positif, je ne savais pas quoi en penser moi-même finalement. Ni même ce qu’il me répondait. J’étais la seule à lui montrer de l’intérêt ? Jusqu’au jour où une autre viendra à lui, mais ça, je le gardais pour moi, j’évitais de rebondir sur le sujet tout simplement parce que je souhaitais continuer la nuit avec lui et que pour le moment, oui, il était à moi. Je m’avançais à lui, mes lèvres frôlant son lobe d’oreille pour lui souffler quelques mots.

    « Tu as raison… tu es à moi ce soir… »

    Et c’était le cas, il fallait effacer mes paroles, continuer sur notre désir commun que je sentais grandir dans mon corps tout entier. Il accepta mon petit cadeau et je lui rendais son baiser, me collant de plus en plus à lui. Il ne fallait plus interrompre quoi que ce soit maintenant, il fallait profiter. Le reste reviendra bien assez vite pour que l’on puisse s’y attarder. Je voulais que lui-même pense à autre chose, et c’est comme ça que je repris possession de ses lèvres et que je le fis basculer doucement en arrière. Je sentais les tensions de son corps, mais pour mon plus grand plaisir. Le mien également s’était crispé un court moment. Je sens le froid envahir le haut de mon corps alors que la couette glisse le long de mon dos. J’avais intentionnellement positionné mon bassin plus bas que le sien, pouvant sentir son désir autant que le mien. J’entendis son rire et je lui offris un grand sourire en retour. Il m’attira à lui et je me laissais faire, c’était un plaisir de pouvoir me coller à lui, ma poitrine touchant son torse, me remettant sous la couette pour nous éviter d’attraper la mort. J’étais bien, lui aussi, je plonge mon regard dans le sien, une main se pose sur son torse alors que l’autre parcoure son cou. Je le veux, encore une fois et pour un temps j’espère infini. Il m’embrasse et je lui rends ce baiser, aussi doux que possible malgré le fait que je sentais mon rythme cardiaque et ma respiration s’élever. Ses mots m’interrogèrent, mais me firent une joie presque immense. Je voulais comprendre le vrai sens de ses mots, mais au lieu de parler, de lui fournir une réponse potable, un gémissement en pris la place.




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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Ven 27 Déc - 17:51




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MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Dim 29 Déc - 11:55



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    MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Dim 29 Déc - 23:22




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    MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Lun 30 Déc - 18:02



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      MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Lun 30 Déc - 19:00




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      MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Mar 31 Déc - 11:48



        J’entendais mes jambes, toujours écartées mais je reprenais moi-même mon souffle alors que j’avais l’impression que j’allais m’étouffer. Pour sur nous étions allés tous deux à l’extrême, et au moins nous avions eu tout deux notre orgasme. Je souris à ses paroles et j’ouvrais les yeux pour lâcher un petit rire.

        « Ne t’en fait pas… » je roule sur le côté pour me blottir contre lui, un mouvement qui puisait dans des forces que je n’avais plus. « … c’était juste… l’extase totale. » Je lui souris avant de poser doucement mes lèvres contre les siennes, le plus délicatement possible avant de poser ma tête sur son épaule et enrouler son torse avec mon bras. Ma main caressa doucement sa peau alors que je me remettais des ébats que l’on avait pu faire. J’étais complètement vidé, mais agréablement bien vidé. J’étais heureuse à ses côtés, c’était terriblement plaisant.


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      MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Sam 4 Jan - 18:18

        J'étais mort de fatiguer. Coucher deux fois ensemble dans la même soirée après une journée pareil c'était presque au dessus de mes forces. Il fallait bien avouer que la femme avec qui je venais de coucher était plutôt du genre insatiable. Ce n'était pas la première fois que ça nous arrivait, et ce ne serait probablement pas la dernière. Il fallait du coup qu'on commence à faire attention. J'imaginais mal que le stock de pilules contraceptives des quelques infirmeries ou pharmacies tiennent bien longtemps avec des centaines de femmes qui en prenaient quotidiennement, sans compter qu'Eléanore était une fille de l'extérieur, ce qui n'inclinait pas à la gentillesse ou au don pour les gens du coin, dont certains étaient particulièrement réfractaires à l'idée d'aider leur prochain. Peu importait de toute manière, ce qui comptait c'était seulement qu'elle ne tombe pas en cloque. Ce serait vraiment le pompom... Faudrait d'ailleurs peut être que j'aborde le sujet, non ? Parce que bon. J'étais pas contre profiter des quelques attentions et affections de la demoiselle, mais si je pouvais éviter de me retrouver avec un braillard sur la conscience ça m'irait bien aussi. J'assumais totalement vouloir bénéficier à fond des avantages en me fichant éperdument des inconvénients, c'était un fait que même moi je ne saurais nier. Peu m'importait vraiment... Ou alors je ne voudrais pas le savoir. Mais Eléanore et moi partagions une espèce de relation de couple, je dis bien une espèce, ce qui impliquait forcément qu'on allait se revoir. Donc exit la conscience en paix avec elle même. Elle ne pouvait pas tomber enceinte un point c'est tout. Que ce soit la fin du monde ne faisait que complexifier un problème qui me semblerait déjà insoluble. Je ne voulais pas d'enfant à la base. Le fait qu'un nouveau né meure probablement assez rapidement ne ferait que rajouter au désastre environnant.


        Quoiqu'il en soit, que je sois toujours en mesure de me lever un petit canon en zone de guerre n'était pas pour démolir mon égo, loin de là. C'était même plutôt tout le contraire, surtout quand on voyait cette femme... Ces cheveux blonds, qui encadraient un visage délicat. Des lèvres pleines. Un regard profond, un petit nez mutin. Une poitrine bien bombée, et un corps plat. J'aimais tous types de femmes pourvu que celles ci soient dotées d'un appareil génital féminin... Je n'étais pas difficile. Mais elle même, elle sortait du lot. En plus de ça, nous partagions depuis longtemps une histoire en commun, des évènements marquants et une proximité importante. A elle seule, Eléanore symbolisait tout ce que j'avais gagné et tout ce que j'avais perdu pendant me prime jeunesse à Lille. La fille me sourit et se mit même à rire à mes paroles presque suppliantes. Si cette dernière étreinte ne lui aurait pas convenu, c'était à mon grand regret que je lui aurais dit de finir toute seule ; là j'avais juste envie de mourir, de m'abandonner à la fatigue mais me donnait envie de dormir trois jours durant... Sauf que je serais levé aux aurores pour partir avec Mathilda et plusieurs de nos hommes respectifs. Il ne fallait donc pas que je tarde trop. Lén vint se blottir contre moi, nos corps brûlants refroidissant à vue de nez. La belle m'embrassa doucement, avec tendresse, et je répondais à son attention. Nous restions là, l'un dans les bras l'un de l'autre. Et le sommeil commençait à me prendre... Je déposais un fugace baiser sur sa paupière fermée...



        | Tu m'en veux si on se couche ? Tu m'as tué et... Oh putain non. Une dernière chose. J'ai pas mis de capote. Rassures moi, tu prends toujours la pilule ? Parce que bon, c''est ptet pas trop le moment de faire des conneries hein! |




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      MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Mer 8 Jan - 20:14

        Je ressentais toujours ce petit brin de folie. Je savais que je n’étais pas tout à fait sobre, tout à fait la même que si j’avais refusé la bouteille. Mais comment refusé ? Tout comme ce repas qui l’accompagnait et que Philippe m’avait proposé bien gentiment. Je ne pouvais lui dire non en ce qui concernait cette proposition. Depuis l’usine, à chaque fois que nous nous retrouvions on finissait toujours par une union. Ce n’était pas rien qu’une partie de jambe en l’air lambda, je ne l’aurai pas permis je pense. J’affectionnais Philippe sinon je ne lui aurais jamais cédé. Notre passé commun ne restait pas à l’écart non plus. On était passé par bien des choses, bien des étapes. Jamais je n’aurais pensé finir à ses côtés. En même temps je n’avais pas prévu non plus que mon fiancé meurt, que je revoie de nouveau Philippe ne faisait pas partie non plus de mes projets. Je n’en avais d’ailleurs plus depuis que j’étais arrivée dans cette ville. Malgré le fait que j’étais passée à côté de la mort, je me retrouvais toujours en train d’essayer d’avancer. Avancer dans cette ville où j’avais l’impression qu’un piège se refermait sur nous peu à peu. Je voulais avoir quelque chose pour que mes pensées soient ailleurs, quelqu’un où je me sente un minimum en sécurité. Un militaire, un lieutenant qui plus est… Philippe était le bienvenu. Mais j’aimais comment il prenait soin de moi, je me satisfaisais de ses mots, de ses gestes, de nos unions également. Comment ne pas éprouver un pur bonheur en le sentant en moi ? J’étais désormais presque accro, mais pas par défaut, non, c’était loin d’être le cas. J’espérais qu’il ne me prenne pas pour une vulgaire pute, mais à en juger par les échanges que l’on avait, j’étais certaine qu’il me respectait un minimum. Tout comme moi à dire vrai. Je n’étais pas faite pour être seule, je l’avais déjà prouvé dans ma vie, même après ma fugue, même si j’avais eu une chance inouïe de tomber sur un homme d’une gentillesse à toute épreuve.

        Mon corps cherchait le sien, sa chaleur surtout autant que sentir sa peau contre la mienne. La pièce était froide et même si nous étions en dessous des couvertures, je sentais que la chaleur diminuait. Je me blottis un peu plus contre lui, je sentais également la fatigue m’envahir mais j’étais extrêmement bien en ce moment même. Ma tête posée sur son épaule, les paupières fermées alors que je sentais les lèvres de Philippe. Je souris, entendit ses mots et rouvrit les paupières pour lever la tête vers lui et le fixer de mes yeux.

        « Oui, je la prends, mais j’imagine mal qu’on puisse en trouver en stock continu, pareil pour les capotes. » Je fis une pause alors que je lui fis un sourire malicieux. « Tu devrais en cacher dans ton uniforme. » Ma main parcourra son torse, la levant pour glisser seulement mes doigts et l’effleurer. Je me redresse et mes doigts remontent vers sa joue et guider son visage vers le mien alors que je cesse de plaisanter. « Je crois qu’on est d’accord sur un point… un enfant ne verra pas le jour dans ce chaos… » Je lui fis un sourire sincère qui révélait un peu mon opinion par rapport à une éventuelle grossesse, un éventuel enfant. J’étais d’accord avec lui, il fallait faire attention tout de même. « Il faudra essayer d’être plus prudent. » Je l’embrasse, lui donne un baiser des plus tendres avant de répondre enfin à sa première phrase. « Je suis claquée également, et je n’aimerais pas qu’il t’arrive quelque chose demain parce que tu n’auras pas assez dormi ! Je te laisse pour ce soir… mais je t’ai quand même à côté durant toute une nuit… » lui soufflais-je alors que je reposais ma tête sur son épaule, enlaçant par mon bras droit son torse avant de fermer les yeux et que l’épuisement m’emporte soudainement.


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      MessageSujet: Re: Time for Apocalypse [Livre I - Terminé]   Aujourd'hui à 6:05



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