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MessageSujet: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Mar 29 Avr - 19:42

    C’était un de ces soir-là. C’était une d ces nuits où je m’étais endormie par épuisement. C’était dans la pénombre de la nuit qu’on entendit des cris sourds arracher le silence. Des cris de souffrance, infiniment plus grande que celle qu’elle paraissait dans ces cordes vocales. Je me réveille alors que je sens encore les mains sales et dures sur mon corps qui ne fait que les rejeter. Je n’arrive plus à faire une seule nuit sans qu’ils me hantent. Mon visage balafré et défiguré se reflète dans un miroir, toujours le début d’un long et terrible cauchemar. Je ne pouvais pas m’en empêcher, c’était quelque chose qui était ancré en moi et je souhaitais juste pouvoir l’oublier. Même ne serait-ce qu’un cours instant, une très courte minute… une seconde… Si je parvenais à ne plus suffoquer comme je l’étais, à ne plus penser à la peur, à ce vide en moi qui me rongeait peu à peu et qui éteignait cette flamme déjà bien faible en moi. Pourrais-je m’en remettre un jour ? La guerre pourrait-elle me prendre davantage encore ? Je ne savais pas. Pour l’heure j’aurais dit que ma personne ne valait plus grand-chose. Je me lève alors que je vacille et manque de tomber. Je me rattrape avec l’aide de ma main alors que l’autre reste collée à ma poitrine. Je ne peux pas rester dans ma tente, je ne peux rester à suffoquer. J’ai l’impression de devenir claustrophobe et que la tente semble rétrécir. Je tire d’un coup sec sur la fermeture et sort précipitamment.

    Pour un court instant, ça me soulage. J’ai l’impression d’avoir de nouveau de l’oxygène à portée d’haleine. Je me rends compte à ce moment que je ne pleure pas. Je ne pleure plus. Depuis quand ? Je retenais tout en moi. La mort d’Emy était restée muette, alors qu’en réalité elle ne faisait que m’enserrer davantage. J’arborais un masque en plein jour, mais en cette nuit, j’étais plus une âme sans vie qui errait dans la pénombre de la nuit. IL n’y avait pour seule éclairage la lune, qui n’était pas pleine ce soir. Je m’efforçais d’afficher une personne qui n’était pas moi, qui ne me représentait pas car sinon tout le monde verrait à quel point je n’étais qu’une épave. Si jamais j’enlevais mon masque, que me restait-il d’autre que le désarroi ? Je ne m’en étais pas rendu compte, j’avais commencé à marcher, et je commençais aussi à sentir sur mon visage le froid glacial prendre possession de mes joues, les rendant brûlantes. Puis je me stoppais, alors que je percevais plus loin deux silhouettes et des rires. Ce qui m’attirait n’était pas les personnes, car au fur et à mesure que je me rapprochais je voyais dans leur main une flasque qu’ils se passaient, tout comme une petite bouteille. Comment avaient-ils fait ? Et puis, je ne réfléchissais pas, je fonçais dans le tas et une fois devant eux, piquais la flasque des mains d’une femme avant de liquider la totalité. Le liquide brûlait ma gorge, mais je n’arrêtais pas pour autant. Ce fut lorsque la femme me tira vers le bas que je tombais à genoux. Elle reprit sa flasque et je manquais de débuter une bagarre alors que j’en voulais encore. Même si le l’alcool semblait très fort, cela ne m’avait fait que tourner la tête, trop peu à mon goût. J’étais encore à même de pouvoir penser, et ça je ne le voulais pas. Après acharnement, j’obtins une réponse et une rougeur sur le visage dû à un coup. L’avais-je mérité ? Certainement.

    Mon ombre se faufila entre les tentes des hommes. J’espérais ne pas être vue, car je savais que nous étions séparés des hommes. Mais peu m’importait finalement, je viendrais chercher ce que je recherchais, et on m’avait dit qui allait chercher. Mes pas n’étaient pas bien synchronisés dans la neige, je me sentais joyeuse, mais pas encore assez d’alcool dans le sang. Ma vue étaient étrange, sans pour autant que je ne vois plus ni ne discerne quoi que ce soit, mais je sentais l’alcool faire son effet petit à petit. Ajouter à cela le fait que j’avais le ventre vide et que je n’étais pas habituée, il me faudrait peut-être pas toute une flasque pour pouvoir aboutir à la solution que je cherchais. Finalement, je crus reconnaître la tente en question, qui avait un signe différent des autres et il me semblait l’avoir trouvé. Je me dirigeais vers l’entrée, et ouvrais sans même me soucier d’annoncer ma présence ou savoir si je ne m’étais pas trompée.

    « Hey ! » Oui, je le hélais. Ce n’était pas quelque chose que je faisais tous les jours… peut-être que finalement je n’avais pas besoin de sa bouteille… quoi qu’il en soit, j’allais aller jusqu’au bout. J’entrais donc complètement à l’intérieur « Tu peux m’aider, j’ai juste besoin que tu me trouves quelque chose de fort ! » Je ne maîtrisais même plus le ton de ma voix et parlais un peu trop fort alors qu’aucune femme n’était censée être parmi les tentes des hommes. Mais j’étais bien au-delà de tout ça.
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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Jeu 1 Mai - 13:38

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Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?


La journée était passée avec une lenteur ignoble, je commençais à envisager sérieusement de foutre le camp d’ici. Oui mais pour aller où ? J’avais beau en avoir plein le dos de cette vie communautaire je n’étais pas encore suicidaire. Si j’avais survécu c’était grâce à Charles, il avait prit soin de moi comme si j’étais un adolescent jusqu’à sa mort. Cette période entre le matin où je l’avais retrouvé raide comme un piquet mais ayant enfin l’air paisible et le jour où j’ai trouvé le chemin de la station quelques petites choses s’étaient passées dans ma tête. La solitude mélangée au désespoir de survivre m’avaient rendu un peu associable par moment. Mais après quelques semaines j’étais maintenant ici dans mon élément.

Depuis toujours mon principal point fort c’était ma façon de m’exprimer, mon caractère d’éternel séducteur et ma belle gueule. C’est donc naturellement que j’ai commencé à marchander certaines choses en échanges de quelques services, petits trucs que j’avais réussi à garder depuis le jour du bombardement ou encore des petits animaux que j’arrivais à débusquer. Petit à petit j’avais réussi à me constituer une réputation mais dans le fond est-ce que c’était véritablement étonnant ? Toute ma vie je l’avais passé à marchander, c’est juste qu’avant ce n’était pas des casseroles ou ce genre de choses que je vendais, c’était du vent, des choses censées rapporter de l’argent. Et croyez-moi c’est plus facile de vendre du vent qu’une p#tain de poêle à deux balles surtout quand la plupart des gens sur le camp n’avait pas de quoi se nourrir tous les jours. Et donc c’était ça qui m’avait pris le chou toute la journée : des personnes sans le sous, sans rien qui auraient voulu que je leur fait crédit ou cadeau. Franchement, vous avez vu ma tronche, vous avez vu ma tente et tous ses petits trésors ? Si j’étais là où j’en étais ce n’était pas en accordant le bon Dieu sans confession à n’importe qui. J’étais un dur, un crevard qui préférait regarder de vieilles femmes le supplier à genoux sans bouger d’un pouce. Hors de question que je plie, si je le faisais c’était signer mon arrêt de mort. Déjà que j’avais renoncé à stocker de la nourriture dans mon campement pour éviter de me faire trancher la gorge dans la nuit – et parce que je n’avais pas non plus besoin de stocker une tonne de gibier sous mon couchage – j’avais du tout planquer avec habilité.

Personne ne savait où je cachais mon trésor, certains disaient que je l’avais planqué dans les alentours, d’autres que je l’avais enterré quelque part, certains pensaient même que je dormais dessus comme un dragon sur ses pièces d’or. Sérieusement, mon sac de couchage bas de gamme n’aurait jamais pu cacher ce que j’avais. Non moi j’étais plus malin, je n’avais pas de vrai stock c’était chiant d’un point de vue logistique mais au moins on ne me cambriolait pas et je pouvais dormir sur mes deux oreilles et quitter mon petit nid pas douillet du tout pendant la journée.

Lorsque j’avais fini par revenir dans mon district dans l’espoir de passer un petite soirée tranquille pour me remettre de la migraine qui avait commencé à me taper sur le système dans l’espoir que je crie grâce. Mais avant même d’être arrivé devant ma tente je la vis, une petite brune dont le père était venu me voir la veille pour me demander un truc, je ne me souvenais plus de ce qu’ils avaient demandé. Mais il ne pouvait rien m’offrir en échange et je lui avais conseillé d’essayer de se rendre utile quelque part pour obtenir quelque chose contre quoi l’échanger. Alors qu’est-ce qu’elle foutait là ? Je m’avançais prudemment lorsqu’elle me vit, elle semblait mal à l’aise et n’osait même pas me regarder dans les yeux. Au début je pensais que son père avait peut-être écouté mon conseil et qu’elle venait procéder à l’échange mais soit c’était minuscule soit elle revenait les mains vides et allait tenter un truc pour que je cède enfin à leur demande. Sans un mot je m’installais sur mon sac de couchage, les mains derrière la nuque en attendant qu’elle dise un truc pour plaider sa cause ou m’expliquer ce qu’elle faisait là. Il me semblait avoir été clair la veille.

En tout cas je m’attendais à tout sauf à ça, elle s’installa à califourchon sur moi et commençait à déboutonner son chemisier. Je sentis le sang me monter au cerveau en flèche. Ok je n’étais pas un moine, j’étais même loin de l’être mais là c’était franchement malsain. C’était son propre père qui l’envoyait pour échanger ses faveurs sexuelles contre… Aucun moyen de m’en souvenir mais c’était franchement un truc ridicule. L’abruti, il préférait se servir de sa fille comme d’une prostituée plutôt que de se mettre à la tâche un petit peu. J’étais en train de lui saisir la main alors qu’elle entreprenait de déboutonner un deuxième bouton lorsqu’une tornade rentra directement sous la tente. Elle était sérieuse là ? Ce monde était sérieusement en train de dériver en quelque chose de grossier.

« Rentres chez toi et dit à ton père de se bouger le cul plutôt que de vendre le tien. » dis-je à la petite brune qui avait viré au rouge pivoine en voyant la jeune femme qui venait de faire irruption.

Je me redressais alors que la petite partait, bousculant légèrement la jeune femme blonde au passage. Elle commença alors à m’expliquer qu’elle avait besoin de moi. Quelque chose de fort ? Je fronçais les sourcils en me levant pour m’approcher d’elle. En l’entendant pratiquement hurler je me doutais qu’elle était soit malentendante soit déjà imbibée et au vu de sa demande elle avait déjà dû trouver de l’alcool quelque part. Ébouriffant mes cheveux, auparavant si soignés maintenant c’était une tignasse qu’il faudrait envisager de raser si je voulais continuer à ressembler à quelque chose, je réfléchissais. Ma tente allait finir par passer pour le bordel du coin avec toutes ces nanas qui défilaient. Deux en une soirée si ça se savait j’allais avoir un autre type de réputation que celle de vendeur d’ustensiles en tout genre.

« Salut à toi aussi. » dis-je en soupirant, mon mal de crane menaçait de revenir au triple galop.

Je l’observais des pieds à la tête en essayant de comprendre quelque chose qui semblait m’échapper. Au moins je savais ce qu’elle voulait mais je n’avais pas l’intention de lui donner juste parce qu’elle était plutôt bien faite. Mon cerveau me hurlait de rester concentré deux minutes, après tout l’alcool commençait à devenir difficile à trouver et franchement ça pouvait lui coûter un max. Donc peut-être que je ferais l’effort d’assouvir tous ses besoins, et je ne parlais pas que de la boisson bien entendu.

« Écoutes princesse je sais pas d’où tu débarques mais tu peux pas simplement venir et demander mon aide et hop Samy le petit génie accomplit des miracle. Qu’est-ce que je gagne à te trouver ça ? »

Les bras croisés je l’observais en me concentrant vraiment intensément pour ne pas laisser mon regard dériver. Contrairement à la petite gamine qui venait de partir en courant elle avait de quoi m’intéresser, parce qu’elle était potentiellement consentante et non pas soumise à une pression quelconque mais surtout parce qu’elle avait l’air d’avoir les moyens de s’offrir le luxe de se payer de l’alcool. Contrairement à ceux qui n’avaient plus rien elle était plutôt bien vêtue, assez pour ne pas risquer de choper des engelures au moindre coup de gel. Après si elle recommençait à hurler par contre je devrais trouver une solution pour qu’elle la mette en sourdine avant de m’attirer de sérieux ennuis en ayant une bonne femme sous ma tente. Elle en avait peut-être rien à foutre mais moi ça me mettrait dans l'embarras, je n'avais pas l'intention de me dévoiler comme étant le pire des queutards que le camp puisse abriter. Certains hommes finiraient par comprendre où leurs femmes avaient trouvé de quoi se nourrir quelques fois. Et plus que l'idée d'avoir la réputation d'un salaud je détestais me voir me faire péter la gueule par un bouseux même pas capable de s'occuper de sa femme au point qu'elle soit obligée d'écarter les cuisses pour remplir la marmite.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Sam 3 Mai - 21:00

    Savais-je ce que je faisais ? Sans doute pas. Je n’étais consciente qu’un quart à peine, mais je me pensais être une cause perdue, une âme brisée et tourmentée par ses pensées noires. La terreur, la culpabilité et tout un tas d’autres émotions m’envahissaient, et ce soir, je voulais du repos. Et pour cela, il me fallait bien plus que de simple gorgée de liquide brûlant. Il me fallait de longue gorgée, une belle descente pour pouvoir seulement en oublier jusqu’à mon existence même. Je voulais peut-être aussi que le froid m’emporte également, me perdre au dehors, seule et dévastée avant de partir pour de bons. Je n’avais pas un bon fond ce soir, je me laissais succomber à la facilité, de toute façon, que pouvait-il m’arriver de pire ? Je m’étais faufilée comme je le pouvais, en titubant légèrement même si ma tête me tournait encore légèrement. Je sentais que j’avais de l’alcool dans le sang mais pas assez à mon goût. Je n’avais pas commencé à boire pour m’arrêter en plein milieu. Autant y aller de bon cœur non ? Ce fut comme ça qu’on m’indiqua une tente, vers les tentes des hommes mais je m’en fichais éperdument. A cette heure et à mes sombres pensées, je ne pensais à rien d’autre qu’à ce que pouvait m’offrir cet homme. C’est comme ça que j’entrais sans même m’annoncer dans la dit tente que l‘on m’avait décrite.

    Je m’étais annoncé un peu violemment et un peu trop ouvertement aussi. J’avais haussé le ton pour qu’il m’entende, comme si mon ouïe avait diminué soudainement. Ce n’était pas bien grave, pas plus de voir la fille qui était à califourchon sur lui, avant qu’il ne l’expédie. J’eu le temps de voir son visage, rouge pivoine par ailleurs, avant qu’elle ne parte précipitamment. Elle me bousculait au passage et je chutais sur le côté, ne pouvant me rattraper, sur la fesse gauche et mon poignet du même côté. Avais-je finalement bien bu ? En tout cas, j’étais encore consciente, alors ce n’était encore pas assez. Mon regard se leva pour observer l’homme qui s’adressait à moi et me saluais. J’attendis quelques instants alors que je le fixais, ne prenant même pas la peine de regarder autour de moi pour observer les lieux. J’étouffais un rire alors que j’entendis le mot princesse. Moi ? Princesse, il me faisait bien rire. Le premier rire, même s’il était faux, qui sortait de ma bouche depuis des lustres.

    « Ne m’appelez pas Priinncesse, ai-je l’air d’une Princesse ? » ajoutai-je en écartant les bras, manquant de m’écrouler sur le sol une fois de plus alors que je me rattrapais rapidement avec ma main. « Je ne serais pas dans ta tente sinon. » J’avais encore un peu de bon sens pour pouvoir encore bien parler. Mais bon, bientôt il me donnerait ce que je veux ; Je ne sortirais pas sans avoir ma bouteille, ou toute autre substance susceptible de me faire oublier. « Et pourquoi hop le petit Samy ne pourrait pas le faire ? » ajoutais-je avec un sourire alors que je me relevais malhabilement, toujours ce sourire en coin que je n’avais pas perdu.

    Autant dire que je ne réfléchissais plus, je n’avais pour seul but d’atteindre mon objectif, c’est-à-dire celui de me bourrée la gueule jusqu’au petit matin. Etait-ce juste ? Etait-ce bon ? Je m’en fichais, j’étais loinde tout ça, de tout ce que j’avais pu être pour devenir une femme… non, même plus une femme. On m’avait enlevée ce ‘titre’ lorsqu’on m’avait prise comme une vulgaire poupée. Impossible de pouvoir me défendre. Et qu’avais-je donc à lui offrir présentement ? Je m’avançais vers lui, mon regard partant de ses pieds pour remonter lentement. « C’est trèèès compliqué… que veux un homme ? » Je faisais la niaise impunément, sans aucune retenue alors que je m’avançais de plus en plus vers lui pour prendre sa main et la mettre directement sur mon fessier alors que je me collais à lui. Mon regard transperça le sien. « Je neuuh repartirais paas les mains vides ! » Terminais-je en haussant la voix inconsciemment. Si je pouvais vendre mon corps délibérément ? Je n’avais plus rien, mon corps n’était plus le mien, et si c’était pour pouvoir avoir une soirée plus qu’arrosée, je ne refuserais pas et ne passerais pas non plus à côté. Les temps changeaient et les hommes avec. Tout comme moi…
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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Sam 3 Mai - 23:17

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Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?


Le temps que je me lève alors que la petite dégarpissait en quatrième vitesse je vis l'intruse sur le sol. J'avais peut-être zappé la partie où les deux jeunes femmes se bousculaient. En tout cas maintenant je m'étais débarrassée de la première gêneuse, au tour de la seconde. Elle semblait pas vraiment dans son assiette et sa demande semblait claire comme de l'eau de roche : elle voulait boire comme un trou pour oublier. Personne ne lui en voudrait, tout le monde voulait oublier que c'était la merde.

Je haussais un sourcil en l'entendant rire au petit nom que je venais de lui attribuer : princesse. Est-ce qu'elle avait l'air d'être une princesse ? La réponse sautait aux yeux. Elle ressemblait plutôt à Cendrillon décrite dans la chanson de téléphone après s'être faite larguer par son prince charmant. Mais je devais vraiment lui répondre ? Parce que dans son état elle semblait prête à tout mais lorsqu'elle ajouta qu'elle ne serait pas dans sa tente si elle était une princesse je ne put que me mordre les lèvres pour retenir un sourire. Non seulement elle se pointait comme une fleur mais en plus elle y allait franchement. Elle voulait ce qu'elle était venue chercher et rien d'autre.

« Toutes les princesses ont besoin de leur petit magicien qui fait des miracles. » dis-je simplement en haussant les épaules.

Quoi qu'elle en dise maintenant j'avais d'elle l'image de la Cendrillon destituée, au bord du gouffre, qui plongeait dans la noirceur du monde réel bien loin des contes de fées ridicules. Je ne put retenir mon sourire lorsqu'elle reprit mon expression en demandant pourquoi je ne pouvais pas lui faire de miracle. J'aurais bien voulu continuer ma blague sur la princesse mais elle n'était sans doute pas en état de comprendre toutes les subtilités. Je soupirais simplement en essayant de trouver un moyen de me défaire de ce pot de colle. La tâche n'allait pas être simple mais il fallait bien que je trouve. L'alcool ne coulait pas à flot et même si elle avait un corps superbe je n'allais pas perdre la tête et le sens des affaires pour si peu.

« Parce que le petit Samy travaille rarement pour du beurre ou des sourires, aussi séduisants soient-ils. »

Elle était peut-être éméchée, sans doute pas mal vu sa difficulté à rester stable sur ses deux pieds, mais je ne pouvais pas m'empêcher d'être comme ça. La drague c'était inné chez moi et franchement quand une créature pareille débarque sous votre tente n'importe quel mec penserait à ça. Ce qui me refroidissait c'était son état. Des nanas complètement bourrées à en vomir leurs tripes ça m'était déjà arrivé, plus d'une fois pour être honnête, mais en général j'étais dans le même état qu'elles donc c'était de bonne guerre. Et là j'étais totalement conscient que se serait abuser d'elle.

Elle me sortit de mes pensées en jouant les prudes. Trèèèès compliqué ? Soit elle était naturellement comme ça et l'alcool ne la désinhibait pas tant que ça, soit elle se foutait ouvertement de ma gueule. Son regard en disait long, elle avait une idée derrière la tête et il semblerait qu'en temps normal cela ne me gênerait pas le moins du monde. Une petite voix me répétait qu'elle était complètement à côté de ses pompes et qu'elle serait capable au petit matin de venir dire que c'était de ma faute. La petite gamine pourrait confirmer qu'elle était trop enthousiaste lorsqu'elle avait débarqué et les anciennes clientes pourraient même décider d'ouvrir leurs becs pour dire que je les mettais au pied du mur en obligeant d'elles des faveurs sexuelles. Moi je ne demandais jamais rien, enfin quand ça avait lieu dans ma propre tente. Je savais que j'aurais jamais du commencer à accepter ce genre de choses.

Son geste me coupa le souffle en même temps qu'elle mit fin à mes pensées. Elle venait de prendre ma main pour que je la pose directement sur son fessier. B#rdel. Sans même m'en rendre compte je posais mon autre main sur sa hanche et je basculais les miennes contre elle.

* Pense avec autre chose que ta b#te Gauthier ! *

Mon cerveau tentait de réagir alors qu'elle m'annonçait la couleur : elle ne partirait pas sans rien. J'avais la forte envie de lui répondre que dans l'instant présent j'en avais un peu rien à faire de ce qu'elle aurait dans les mains mais je devais me retenir. Puis se fut un peu trop dur pour moi de contenir tout ça. Sans même prévenir de quoi que se soit je la soulevais, la position de chacune de mes mains rendant la tâche plus rapide pour la déposer sans grande délicatesse sur le couchage et la pile de couvertures qu'il y avait dessus pour rendre le truc un peu plus confortable. Mon corps entier était collé au sien dans l'espoir que cette situation inconfortable, effrayante pour la plupart des femmes la fasse réagir. Elle était trop directe dans ses gestes pour que ça soit naturel. Une nana aussi dévergondée je l'aurais débusquée depuis longtemps, non ?

« On a compris ce que veux Madame mais mets-la en sourdine deux secondes sinon je vais avoir des problèmes si quelqu'un t'entends. Et si on te trouve là je pense que tu auras rien du tout. »

Ton dur mais excessivement méchant. Dans le fond j'étais peut-être un salaud mais pas au point de devenir violent ne serait-ce que verbalement. De plus elle n'était définitivement pas dans son état normal, l'air qu'elle expirait me donnait la couleur directe. C'était tellement dégueulasse que je n'arrivais pas à identifier l'alcool qu'elle avait pu ingurgiter. Mon regard glissa sur son visage, dans l'espoir de comprendre ses motivations. Elle avait de quoi m'échanger ce bien alors pourquoi s'évertuait-elle à offrir ce qui normalement ne se vendait pas sauf quand on était au plus bas. Le peu d'excitation que la position avait pu avoir sur moi s'envola en éclat en comprenant que c'était définitivement un mauvais plan.

« Je sais pas qui t'as dis de venir ici ni ce qu'on a pu te dire à mon sujet mais je pense que tu devrais réfléchir à ce que tu as à offrir. »

Ma conscience et mon petit diablotin se regardaient avec des yeux ronds comme des billes. J'avais là une nana canon qui ne demandait qu'à plonger sous les couvertures avec moi en échange de quelque chose qui lui ferait perdre la tête et je lui disais de réviser son offre ?! J'étais un salaud mais les cas désespérés ne m'intéressaient pas. C'était bien trop d'emmerdes pour pas grand chose. Quoi qu'il ait pu lui arriver, elle allait m'attirer avec elle dans sa descente aux enfers. Et entre nous, j'avais pas besoin d'elle pour que ça se produise. Je me relevais doucement pour mettre un peu de distance entre nos deux corps, il fallait que je garde les idées claires et j'avais beau avoir la détermination de ne pas me laisser embobiner il ne lui faudrait sans doute pas beaucoup d'efforts pour qu'elle réveille certains bas instincts.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Dim 4 Mai - 21:08

    Etrangement, mes pensées vagabondèrent, ma conscience m’emmenait très loin. Je m’imaginais être Princesse, avec tout ce qui allait avec. Servantes, servants, bouffon, peuple, bijoux, somptueuses robes… je m’évadais vraiment loin, mais je m’imaginais vraiment très bien habillée d’une robe de soi, de dentelle et de fil d’or. Pourquoi arrêter son imagination ? Des bijoux ornés de pierres précieuses. Je failli en rire, mais rien ne sortait. Un large sourire étira mes lèvres alors que je rêvassais toujours autant, avant que les mots de l’homme ne me ramènent à la réalité. Comme si un voile se dissipait devant mes yeux, je pu de nouveau voir son visage et l’observer. Je n’avais pas oublié la femme qui venait de partir, ou plutôt, la jeune fille. Elle était mineure, à n’en pas douter, et même dans mon état j’arrivais très bien à comprendre ce qu’elle avait voulu faire. Comment ne pas comprendre ? Toute femme à califourchon sur un homme, qui plus est lorsqu’elle semblait se déshabiller présageait toujours de sexe. Combien même il l’avait laissé partir, sans doute car j’étais arrivée à l’improviste, il restait un homme.
    Je lâchais un petit rire en entendant ses mots, comme s’il m’avait fallu un petit temps avant d’en comprendre tout le sens et de réagir aussi à ses paroles.

    « Alors devient mon magicien, n’est-ce pas tentant ? » ajoutai-je l’air complètement amusé même si en réalité j’étais sérieuse.

    Je ne lâcherais rien, et bientôt il allait comprendre. Je voulais quelque chose, oublié certes, mais si je pouvais aussi avoir un peu de bien ou un semblant, ce ne serait pas de refus. Je ne voyais que l’alcool pour le moment qui pouvait m’aider, mais peut-être pourrais-je avoir plus, même si je ne le savais pas encore. J’entrais dans un autre monde, je prenais un autre chemin. J’entrais dans une nouvelle ère, pas la meilleure à n’en pas douter. Mais qui s’en préoccupait ? Ni moi, ni personne. J’en avais marre de toujours devoir subir, je voulais aussi prendre les rennes, ou du moins j’espérais les prendre en cet instant. Ce pourquoi je me relevais, ce pourquoi aussi je ne répondis pas à ses paroles autre que part un sourire sournois et plein de malice. Il ne travaillait pas pour du beurre ? Et bien il allait être servi. Sans même réfléchir, je me collais à lui et guidais sa main. Si je pouvais le surprendre ? Sans aucun doute, et d’après sa réaction il appréciait ce geste. Les hommes restaient des hommes, leur bite était leur cerveau, et j’allais jouer avec cela pour avoir ce que je voulais. Allais-je réfléchir un peu à cela ? Non. Et lorsqu’il me souleva j’avais l’impression d’avoir déjà gagné. Il me déposait sur ce qui faisait son lit, non sans grande douceur mais peu importait au fond. Je sentais l’envie de son corps pour le mien, sinon pourquoi ce geste impulsif ? Je souris alors qu’il me mit en garde.

    « Voyons… je sais chuchoter. » ajoutais-je alors que le dernier mot je le susurrais entre mes lèvres. « Et ne m’appelle pas Madame, je suis trop jeune ! » ajoutai-je en haussant le ton mais pas aussi fort que tout à l’heure. Personne ne pouvait nous entendre, je me prêtais au jeu pour ainsi dire. Et puis, il avait raison, je n’aurais rien si on me trouvait ici, hors ce n’était absolument pas mon objectif.

    Mon haleine prouvait que j’avais bu quelques minutes auparavant. Un liquide dégueulasse mais qui s’était écoulé sans grand mal jusqu’à mon estomac et circulait aisément dans mon sang me donnant l’impression d’être joyeuse et dévergondée. J’avais l’impression aussi d’avoir un semblant de bien-être, de me sentir presque joyeuse. Oubliant la guerre, le camp, tout ce qui nous entourait. Et pour continuer dans cette lancée, il me fallait de nouveau quelques verres. Je ne voulais pas redescendre de mon nuage, non. Impossible. C’était pour toute la nuit, combien même la chute serait grande par la suite. J’avais déjà subi pire d’après moi. Que pouvais-je avoir de plus ?
    Alors que je pensais qu’il était à moi, qu’il avait succombé, la conscience le ressaisi à la dernière minute. Comme s’il en avait une… Si je n’étais pas rentrée brusquement, aurait-il profité de cette fillette ? L’avantage entre elle et moi, c’était que j’étais une femme, une vraie, et que je faisais ce que je souhaitais de mon corps. Et actuellement c’était de plein gré. Avec mon index, je touchais ses lèvres pour le stopper dans ses paroles et prononçais un « Chuuut. » un peu long avant de décider de parler.

    « On m’a dit de venir ici, je connais pas ces gens. » je lâchais un petit rire nerveux. « J’ai trouvé ta tente, je ne me suis pas trompée et puis… » Mon index quittait ses lèvres pour descendre doucement sur son torse, son bas ventre pour ensuite palper son sexe. « … dis-moi que tu n’en as pas envie… » Je fis une pause, le regardant dans les yeux. « Tu me ferais une faveur... une grosse et belle faveur ! » terminais-je en haussant un peu trop la voix et me mettant moi-même la main devant la bouche, quittant par la même occasion son intimité. Je ris une nouvelle fois, puis je saisis sa veste et le fis venir à moi, nos visages étant plus proche que jamais et mon visage soudainement dur. « Je suis sérieuse quand je te dis que je ne partirais pas. Offre-moi ce que je veux et tu auras… » Je pris de nouveau ça main et la glissait sous mes vêtements pour qu’il touche mon ventre et frôle ma poitrine. J’avais l’air on ne peut plus sérieuse, alors que mon haleine ne faisait que confirmer davantage que j’étais un poil éméchée. « … ce que tu voudras… » Je lâchais et sa main, et sa veste, restant immobile. « C’est mieux que précédemment… » Finissais-je alors que je savais qu’il avait compris que je parlais de la jeune qui était partie précipitamment.
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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Lun 5 Mai - 0:01

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Eléanore vs Samuel

Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?


J'étais en train de me dire que c'était pas ma journée quand elle se mit à rire avant de me demander de devenir son magicien. Elle le faisait exprès ? Non je pensais pas et je commençais à me dire de ne pas sortir de conneries quand j'entendis mon propre rire franchir mes lèvres. Visiblement mon cerveau avait deux parties indépendantes qui se faisaient la tronche pour ce qui était de prendre des décisions. Et la partie la plus sage qui me dictait de fermer ma grande gueule manqua de se trouver mal en entendant ce que j'étais en train de lui dire.

« J'ai une belle baguette qui comble les femmes mais je suis pas sûre que grâce à ça tu ais ce que tu veux Princesse. »

Qu'est-ce que je pouvais raconter comme conneries... Mais j'étais HS et en plus elle me tendait le bâton pour la battre, une partie de mon cerveau commença à divaguer sérieusement en songeant à cette expression. Je devais me concentrer. C'était pourtant pas si compliqué que ça. Mais ça c'était sans compter la petite blonde qui se tapait l'incruste chez moi. Elle se collait à moi, passe encore c'était loin d'être désagréable et je pouvais quand même réfléchir correctement. La suite, je ne la vis pas venir lorsqu'elle me prit la main pour que je la pose sur son postérieur. Ses intentions étaient plus que claires et mon corps commençait déjà à réagir de manière automatique face à ce contact. C'était vraiment une plaie, j'étais tellement habitué à avoir le cerveau hors service que les habitudes avaient la vie dure.

Le geste suivant fit grimacer mon subconscient. Je la plaquais sur le couchage brutalement. Après tout c'est ce qu'elle voulait, non ? Mais son haleine me ramenait à la réalité. J'allais quand même pas faire ça alors qu'elle n'était pas pleinement consciente de ce qu'elle faisait. J'essayais de m'esquiver et reprenais mes distances en lui demandant de la mettre un peu en veilleuse deux secondes. C'était surtout pour me permettre de réfléchir et de ne pas faire de conneries que je regretterai le lendemain. Car pour moi il n'y aurait pas l'excuse de la boisson. Mais ça ne semblait pas la refroidir pour autant que je m'énerve ou que je m'éloigne. Elle se mit à chuchoter pour prouver qu'elle pouvait le faire avant de me rappeler qu'elle était trop jeune pour être appelée Madame. J'en avais rien à taper de son âge. Là, je voulais juste avoir la paix pour une fois.

« Ok, Princesse mais... »

J'avais insisté sur le surnom. Puis-ce qu'elle ne m'avait pas donné de nom fallait bien que j'improvise. Elle ne me laissa pas continuer et posa un doigt sur mes lèvres en m'intimant de la mettre en veilleuse de manière plus subtile et beaucoup plus excitante que si elle m'avait hurlé dessus. J'y pouvais rien si ce genre un peu autoritaire me faisait de l'effet. Elle m'expliqua alors comment elle s'était retrouvée chez moi. Qu'elle connaisse ou pas ces gens je m'en foutais royalement ça ne l'empêcherait pas de baver sur ce qui se passait sous ma tente. Pour une fois que je demandais rien à personne j'avais presque l'impression de me faire forcer la main et ça -entre nous - c'était une grande première pour moi. Faut dire que la petite gamine et l'histoire qui allait avec m'avait plutôt refroidi, enfin pas tant que ça car lorsqu'elle commença à trainer son doigt sur mon corps je ne pus m'empêcher de frissonner en songeant à ce qui pourrait arriver si j'arrêtais un peu de réfléchir deux secondes.

J'essayais franchement de me contenir mais lorsque je sentis sa main sur mon intimité je ne pus pas cacher grand chose. La garce elle y allait franchement. Mais pourquoi elle voulait absolument boire, quitte à vendre son corps ? Cette question me titillait. J'étais un salaud d'égoïste mais il y avait autre chose qui faisait mon vice : la curiosité pas la curiosité des gens normaux, non, une curiosité pour savoir tout ce que je pourrais tirer d'elle. C'est ce que j'avais appris à l'époque, les clients malheureux dans leurs vies avaient tendance à oublier le reste pour se concentrer sur leurs déboires et pour ça ils oubliaient même qu'on leur pompait leur fric.

« La question de l'envie n'est pas là... Me prends pas pour un con, princesse, ce soir tu veux me donner tout ce que tu veux pourvu que tu ais de l'alcool et demain avec ta gueule de bois tu vas dire que j'ai abusé de ton état. »

J'en avais la gorge serrée de lutter contre ce que mon corps voulait pour écouter ma petite cervelle. Elle était presque en train de me supplier de lui donner ce qu'elle voulait. Mais ce scénario on me l'avait déjà joué, j'étais con mais pas à ce point. Elle en avait strictement rien à faire de ce que je pouvais lui débiter, tout ce qui lui importait c'est que je cède à son caprice. Elle rigolait toute seule d'avoir trop forcé sur sa voix alors que personne ne devait pouvoir se douter qu'elle était là. J'étais en train de froncer les sourcils lorsqu'elle m'attira contre elle. Là j'étais perdu, mon cerveau commençait à se déconnecter doucement alors qu'elle promenait ma main sur son corps. Ce que je voulais en échange de sa boisson. J'entendais ma libido hurler de lui donner quelque chose de mieux que de l'alcool mauvais pour elle mais je la faisais taire en soupirant.

Ah mais ça ressemblait presque à soupire de contentement alors que j'étais en train de la peloter. Que se soit contre ma volonté importait peu elle allait prendre ça pour une victoire, dans son état il y avait fort à parier qu'elle pensait qu'il suffisait que je touche sa paire de nibards pour rester en érection toute la nuit si je n'obtenais pas satisfaction. Si c'était le cas franchement j'aurais passé une paire d'années avec le soldat au garde à vous. Elle finit par me lâcher comme si elle n'assumait pas jusqu'au bout ce qu'elle avait entreprit. C'était elle qui avait commencé à me forcer la main pour que je la touche. J'étais sur le point de l'envoyer se faire foutre une bonne fois pour toute lorsqu'elle ajouta une petite remarque au sujet de la gamine qui avait quitté la tente. Ma main glissa jusqu'à sa hanche tandis que l'autre se mêlait à ses boucles blondes. Je sentis mes mains se crisper, peut-être un peu trop fort mais j'en avais rien à secouer.

« Que se soit clair... La petite j'avais aucune intention de la toucher et toi non plus. Tu veux de l'alcool fais pas chier t'as d'autres choses pour faire l'échange que ça !? Et vu ton état franchement tu devrais au mieux manger un truc au pire te laver les dents. Je sais pas quelle gniole on t'a filé mais c'est dégueulasse. »

J'étais à bout, ces bonnes femmes allaient me rendre complètement barjo. On me prenait pour quoi à la fin ?! Je la lâchais avant de rouler sur le côté en la poussant de la hanche pour avoir une place au moins peu confortable. Je ne voulais même pas la regarder, j'étais énervé et elle me rendrait service en se barrant en vitesse. Mais avant même qu'elle ait pu amorcer le moindre geste je me redressais pour finalement aller farfouiller dans un petit sac de voyage tout sale qui ne m'avait jamais quitté depuis la fin du monde tel que je le connaissais. Dedans il me restait encore une bouteille de scotch irlandais qui datait de cette semaine après que mon frère m'ait foutu dehors. Je la gardais pour une occasion spéciale mais là c'était tout ce que j'avais sous la main et j'en avais grandement besoin avec toutes ces chieuses qui ne savaient que baisser leurs culottes pour avoir de quoi marchander. J'avais de l'estime pour les femmes mais certaines ne se montraient pas sous leurs meilleurs jours dans ce genre de situation. Eléanore en revanche je ne savais pas dans quelle catégorie la classer : les femmes qui avaient tout perdu et qui n'avaient plus que ça ou juste celles des paumées qui faisaient les mauvais choix.

J'ouvris la bouteille et descendis une première gorgée sans la regarder. J'allais faire quoi d'elle maintenant ? Une deuxième gorgée. Mes idées ne risquaient pas d'aller en s'arrangeant mais j'en avais strictement rien à faire.

« Ok, t'as dis que je pouvais avoir tout ce que je voulais mais d'abord je veux savoir pourquoi tu tiens tant à te souler. Ton chat est mort et tu l'as mangé au petit dej' ? »

Mon ton était clairement sarcastique mais c'était de sa faute. A me courir sur le haricot voilà ce qu'on récoltait. Je repris place sur le lit et l'observais. Qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir me sortir, elle avait intérêt à être convaincante surtout que maintenant elle savait que j'avais de quoi répondre à sa demande. Il lui restait plus qu'à trouver les mots avant que je finisse la bouteille que je tenais hors de sa portée. Si elle essayait le moindre geste brusque j'aurais pas de pitié à la gifler. C'est pas beau de frapper une femme mais faut pas pousser le bouchon trop loin, j'en avais ma claque qu'on pense que j'étais un p#tain de queutard qui allait donner à tout le monde sous condition qu'une femme me soulage de ma solitude.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Jeu 8 Mai - 11:29

    J’avais raison, entièrement raison. A la minute où il avait répondu à ma proposition d’être mon magicien, comprenant non sans mal à quoi il faisait allusion, je m’étais dit qu’il était comme tous les hommes. La testostérone était bien plus forte que leur raison, d’autant plus dans cette situation de guerre. Depuis combien de temps n’avait-il pas touché une femme ? Depuis combien de temps n’avait-il pas joui d’un rapprochement intime ? J’aurais ce que j’étais venue chercher et le forcer à palper mon fessier n’était qu’un début. Je ne me demandais même pas si j’aurais fait la même chose en étant sobre. Je n’étais pas non plus hyper bourré, mais j’étais plus que joyeuse et l’enfer que je vivais était plus atroce encore que de pouvoir vendre mon corps. Je n’étais plus femme pour moi, depuis qu’on m’avait pris de force, je ne ressentais plus rien que la souffrance intérieure. J’espérais peut-être au fond qu’il puisse me faire vivre autre chose. Peut-être n’était-ce pas que pour l’alcool finalement, peut-être voulais-je avoir autre chose dans ma tête que la douleur lorsqu’il m’avait prise. Les rôles étaient inversés, non pas que je souhaitais le violer, mais au moins essayais-je d’avoir la situation en main. Chose totalement absurde et improbable puisque j’étais saoule et lui sobre. Mais j’avais la volonté et était plus que persévérante. Etait-il assez fort pour résister ? J’en doutais.

    Nous étions à présents sur son couchage, plus proche encore de mon objectif alors qu’il m’y avait mise. Je n’y allais pas par quatre chemin, ne le laissant aucunement la chance de continuer alors qu’il m’appelait de nouveau Princesse. Non pas que ça me gêne, du moment qu’il ne m’appelait plus madame, ça m’irait. Pour l’heure, je voulais lui faire comprendre ma persévérance. Ma main entre ses jambes eurent raison de lui tout comme le fait de glisser sa main sous mes vêtements et j’avais l’impression qu’il n’arriverait plus à faire marche arrière, et pourtant… Je n’avais pas besoin de réfléchir, de toute façon je n’en étais pas capable.

    « Un con ? Non, juste un homme… » Je fis une courte pause, semblant réfléchir alors que c’en était rien. « Si c’est ça qui te gêne, je boirais après, ce n’est pas un problème, du moment que je sors en ayant ce que je veux… »

    J’affichais un fin sourire, celui que je n’arrivais jamais à avoir, depuis longtemps déjà. Même mes rires semblaient faux, irréels en vérité. J’avais l’impression ‘entendre quelqu’un d’autre, mais peu importait, j’allais continuer sur la même voix. Je n’étais pas allé aussi loin pour que lui refuse. Non. Je sentis sa main sur ma hanche alors que son autre main se faufilait entre mes cheveux. Son visage se durcissait, en tout cas j’en avais l’impression. Je compris pourquoi une fois qu’il parla de nouveau. Il n’avait pas apprécié les paroles que j’avais dites plus tôt, concernant la gamine qui était sortie. Ce qui me dérangeait, c’était que je commençais à le perdre. Putain mais qu’il perde sa conscience de merde ! Il roula sur le côté puis je le vis se redresser et me demandais ce qu’il allait bien ramener. Des capotes ? J’étais bien loin de a réalité, mais lorsque je vis la bouteille, j’affichais un sourire. Je me mis sur le côté, l’observant avant enfin de pouvoir dire quelque chose sur ses paroles précédentes.

    « Je voulais pas te froisser avec la gamine. » Je fis une pause, me demandant si j’avais bien fait de remettre sur le tapis, mais j’en avais rien à faire. J’étais loin de pouvoir tout analyser et faire preuve de tact. « Quant à mon haleine, plains-toi à l’horrible liquide que j’ai pu boire. Si je suis venue c’est pour avoir mieux ! Alors partage ta bouteille ou donne-moi à manger. Si c’est mon haleine qui te gêne autant… »

    Ben oui, s’il n’y avait que l’haleine, il me donnerait autre chose, et nous pourrions continuer non ? Qu’il me fasse goûter à sa bouteille. D’ailleurs, avant même que je ne puisse le constater, elle était déjà vide. Il avait une bonne descente, pourquoi n’en aurais-je pas droit non plus ? J’avais pensé le lui piquer, mais il faisait attention à ce que je ne lui prenne pas de force. De toute façon, je pense que je n’aurais pas le dessus sur lui à ce niveau. Il n’était pas encore saoule, mais s’il continuait de s’enfiler des bouteilles, il allait devenir un peu plus facile à satisfaire…
    J’étais devenue étrangement silencieuse après ses paroles. Je sentais tout un tas d’émotion en moi, notamment la colère qui s’intensifiait en moi, prête à exploser, mais aussi la honte, la culpabilité, le chagrin et la souffrance. Puis soudainement, je me redressais, me supportant avec ma main gauche alors que je lui affichais un regard meurtrier.

    « T’es vraiment trop con, tu sais pas regarder au-delà de ton p’tit nez ! » J’appuyais avec mon index sur son nez rapidement alors que j’avais un peu trop appuyé, ne sachant doser ma force, tout comme le sens de mes paroles. « Un chat ?! Vraiment ? » Je ri de bon cœur, alors qu’en réalité ça cachait bien d’autres choses. « J’ai envie de boire pour oublier cette putain de vie merdique, les putains de personne que j’ai envie de voir mourir et cette putain de solitude ! » Je m’énervais, et sans réfléchir, je me mis à califourchon sur lui. Je lui pris la bouteille, constatant qu’elle était vide je la balançais violemment en direction du sol où elle se brisa.

    « Décides-toi, je peux trèès bien trouver quelqu’un d’autre qui appréciera mes courbes et ne réfléchira pas que avec sa p’tite tête. »

    Je me penchais vers lui alors que je tapotais sa tête. Mon regard était dur, et il saurait que je ne m’arrêterais pas avant d’avoir trouvé quelque chose, quelqu’un qui me fasse oublier et que je puisse prendre du bon temps. L’avait-il seulement compris ? Je ne pouvais lui dire que je voulais oublier mon viol, je n’étais pas assez bourrée pour le lui faire part.
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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Jeu 8 Mai - 20:23

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Il me fallait une douche froide pour arrêter de penser à tout ça et me concentrer sur les choses sérieuses. Mais là visiblement elle n'allait pas me laisser une seconde pour retirer mes idées malsaines de ma tête. Et dans le fond franchement je n'avais aucune envie d'arrêter de l'imaginer en train de... Mais merde, non je ne pouvais pas continuer. Je ne pu réprimer un rire lorsqu'elle précisa qu'il n'était pas con mais juste un homme. Donc elle pensait que c'était comme ça pour attirer un homme, lui mettre la marchandise entre les mains et j'allais la prendre comme elle l'entendait ? Entre nous c'est pas l'envie qui me manquait mais... Elle n'était pas dans son état normal et ma toute petite conscience refusait d'en abuser.

« Le problème c'est pas ce que je vais te donner mais plutôt ce que tu as déjà eu. Crois-le ou non il y a des mecs que ça dérangent que tu ne sois pas pleinement consentante. »

Je me doutais pas que je venais de mettre les deux pieds dans le plat à pieds joints. Et franchement comment je pourrais le savoir ? Je ne connaissais pas son nom alors son histoire n'en parlons pas, sa manière directe était presque un appel de détresse pour que je m'occupe d'elle. Cette pensée raviva une partie obscure de mon être. Partagé entre ma petite conscience qui avait décidé de se réveiller aujourd'hui et mon envie/besoin de la satisfaire comme elle le demandait. Je pris mes distances pour m'aérer l'esprit mais aussi pour me saisir d'une des bouteilles d'alcool qui me restait. Je la regardais sourire comme une bien heureuse, persuadée qu'elle avait gagné la bataille. Je manquais de recracher le liquide que j'étais en train d'avaler lorsqu'elle reparla de la petite qui venait de s'enfuir. Me froisser ? Non mais de toute manière elle savait rien et tout ce qui m'emmerdait c'est qu'elle serait capable de l'ouvrir pour de mauvaises raisons.

Elle se justifiait pour son haleine. Elle me prenait pour l'armée du salut ou quoi ? Fallait non seulement que je lui fournisse de l'alcool, que je fasse quelque chose pour son haleine et en plus que je l'aide à me payer pour mes services. Oui parce qu'entre nous le sexe ça se faisait à deux et cette idée qu'elle puisse tirer satisfaction de ce paiement me faisait chier. Elle y gagnait trop et moi pas assez. J'étais le genre de mec à compter et pour mon calcul satisfaisant c'était au pire quand chacun gagnait autant et au mieux quand je gagnais plus sinon ça n'en valait pas le coup.

« Et tu veux pas non plus que je te fasse un massage histoire que tu te détendes ?! Ton plan devait sembler merveilleux : rentrer ici, te faire sauter pour ne rien avoir à débourser d'autre et repartir te souler jusqu'à ce que tu en gerbes tes boyaux. Mais j'y gagne quoi de plus qu'une maigre consolation de combler ma solitude l'espace de quelques heures ? »

Les mots étaient volontairement crus pour que l'absurdité de la situation la saisisse malgré son état. Mais franchement je doutais qu'elle se rende compte de quoi que se soit. J'étais en train de finir la bouteille que j'avais apporté, ravi de me rendre compte que ma descente n'avait pas pris de claque pendant ma période de sobriété.

Pendant une seconde je croisa son regard qui en disait long sur ses intentions. Si là tout de suite elle avait été dans la capacité de le faire elle m'aurait pendu par les c#uilles au vu de ce que je venais de dire. Mais c'était de sa faute aussi, elle me prenait la tête depuis le début elle n'avait que ce qu'elle méritait. Mais lorsqu'elle appuya sur mon nez je ne pu retenir une grimace. Non seulement elle n'y allait pas de main morte - bon pas au point non plus de me péter le nez mais c'était une zone sensible - mais je comprenais que la proposition qu'elle venait de me faire était peut-être en train de me filer entre les doigts. Ah franchement, p#tain de conscience merdique ! Elle se mit à rire avant de s'énerver en parlant de sa vie merdique et de tout le tralala. Je ne bougeais pas en retenant ma respiration, cette nana était devenue complètement cinglée à cause de toute cette merde. Elle profita de mon immobilité pour grimper à califourchon sur mes genoux.

Je songeais quelques secondes à me lever pour la foutre dehors tout simplement afin qu'elle me foute la paix mais franchement je pouvais faire ce genre de choses ? Elle était en train de balancer la bouteille vide sur le sol quand je repris mes esprits. Mes mains se posèrent sur ses hanches pendant que mon regard fuyait le sien alors qu'elle parlait de trouver quelqu'un d'autre. Pourquoi cette réputation de Don Juan me collait-elle à la peau ? C'est toujours le meilleur moyen de s'attirer des problèmes. Avec un soupire je raffermissais ma prise sur ses hanches pour la rapprocher de moi. Aucun doute elle n'aurait pas de mal à trouver un volontaire pour s'occuper d'elle comme elle l'entendait mais je n'avais pas vraiment envie de la laisser filer tout compte fait. Je me penchais doucement vers son cou pour effleurer sa peau si douce du bout des lèvres.

« Ok je suis désolé Princesse, je voulais pas t'énerver. Mais tu crois que demain les choses seront différentes ? Pour ce soir uniquement... Après tu vas agiter tes jolies petites fesses sous le nez d'un autre si tu veux remettre ça. »

Ou je pourrais lui proposer toutes les nuits un peu d'alcool si elle le voulait vraiment. Mais est-ce que je voulais me trimballer cette nana et ses problèmes jusqu'à ce qu'elle finisse par faire une connerie ? Non, clairement pas. C'était chacun sa merde après tout. Une de mes mains quitta ses hanches pour glisser sous sa chemise et caresser du pouce le creux de ses reins. Un sourire étirait mes lèvres à l'idée que ma conscience venait enfin de la mettre en veilleuse, depuis que j'avais fini la bouteille pour être honnête. Maintenant il n'y avait plus de problèmes du fait qu'elle avait bu, j'en avait fait autant et mon cerveau était juste légèrement engourdi mais bon une bouteille, aussi petite soit-elle ça me fournirait une bonne excuse.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Dim 11 Mai - 9:11

    Plus le temps avançait, et plus la situation m’échappait. J’avais l’impression que finalement il était plus un homme chiant qu’un homme qui allait satisfaire mes besoins. C’était l’alcool en premier lieu, j’avais commencé par ça, mais au fil du temps je m’étais rendu compte qu’il pourrait me donner autre chose. Il avait l’air d’être rationnel, de ne pas considérer les femmes comme de la merde, du moins c’était mon cerveau ralenti et imbibé qui essayait d’en déduire ça. Il pourrait donc m’offrir bien plus, mais il ne le savait pas et ne le saurait jamais. Au moins avais-je été dans la bonne tente, trouver le bon gars. Il n’aimait pas que les femmes ne soient pas consentantes, mais que lui fallait-il de plus ? D’accord, l’alcool m’aidait un peu, mais ça je ne l’avouerais pas, surtout pas devant lui d’ailleurs. Je pouvais à peine croire qu’il existait des hommes encore capable de faire la différence. La différence entre posséder et acquérir. Lui il m’avait déjà acquis, que lui fallait-il de plus ? Je n’étais pas encore assez bourré pour ne pas comprendre ce que je faisais. J’avais encore la conscience qui marchait, au ralentie, mais elle fonctionnait toujours. Je ne me mettais plus de barrière voilà tout, et je considérais que mon corps n’était plus le mien.

    « Je n’ai rien eu justement, rien du tout. Aloors ! Tu penses que je suis pas consentante ? Je suis encore un minimum rationnel, sinon je ne tiendrais plus debout et serais déjà dans l’coma dans la neige. » Je fis une pause, le fixant de mes yeux alors que je pensais à quelque chose soudainement. « Mais peut-être que tu préfères d’autres types… » J’entendais par là autant d’autres femmes que de possibles hommes.

    Ben oui, il ne fallait écarter aucune possibilité, mais fallait vraiment avoir la poisse pour rentrer dans une tente et tomber sur presque le seul homme qui serait homosexuel, ça aurait été tellement hilarant. Je ne le pensais pas, au vu de sa résistance active à mes avances, mais peut-être m’étais-je planté. Auquel cas, j’irais dans une autre tente ou je me laisserais doucement envelopper par la neige. J’avais déjà des pensées suicidaires qui me rattrapaient, les premières ne m’avaient-elles pas suffit ? Je n’étais pas dans mon état normal, ce mec en face de moi me le faisait savoir à chaque parole et je le savais également, même si j’étais loin de frôler le coma éthylique. Il me balança pour mon haleine à chié, si ce n’était que ça qui le retenait, je lui avais proposé diverses solutions. Et même pour ça, il trouvait encore quelque chose à dire. Radin… un vrai radin. Les temps étaient durs soit, mais au moins pouvait-il me trouver quelque chose, je ne lui demandais pas la lune non plus. Je roulais presque des yeux et soufflais. S’il voulait marchander avec moi, ça ne prendrait pas, j’avais une idée en tête et je ne la lâcherais pas. Sauf si bien sûr il me disait qu’il ne pouvait pas m’offrir ce que je voulais, auquel cas, il pouvait me le dire dès à présent. Je partis d’un rire avant de lui répondre.

    « Ce serait suuper ! Un bon massage avec de telles mains… » soufflais-je alors que je pris une de ses mains alors que j’imaginais fort bien qu’il me masse, partout où il souhaitait… Puis je la lâchais, l’air bougon tout à coup.

    « Sauter ? Non je ne suis pas venue me faire sauter… » Je m’approchais de son visage, puis de son oreille pour lui souffler. « … ne connais-tu pas autre chose de plus sensuel, de plus gouteux ? » je fis de nouveau une pause, le laissant réfléchir alors que je ne voulais pas qu’il me prenne seulement pour une poupée. Pas une deuxième fois ça non. S’il n’en était pas capable, je partirais sans doute. Avec ou sans alcool. « C’est ce que je suis venue chercher… » Je me décalais de lui pour plonger mon regard de nouveau dans le sien. « Si tu préfères ta putain de solitude ya paas de souucis ! L’alcool je peux en trouver moi-même, c’était juste pour passer la nuit, ressentir de nouveau un état un peu joyeux, n’est-ce pas jouissif ? »

    Je commençais à divaguer, en tout cas mes mots ne s’intercalaient pas très bien et je passais un peu du coq à l’âne, mais j’étais certaine qu’il pourrait recoller les morceaux. Il était plutôt du genre à réfléchir présentement non ? Alors qu’il réfléchisse, mais à partir d’un moment il réfléchirait seul. Il ne comprenait certainement pas le pourquoi du comment j’agissais ainsi, et ne le saurait peut-être jamais, mais je m’en fichais vraiment. La seule chose qui m’avait donné envie de tenter un peu plus pour le faire céder, c’était qu’il avait l’air d’avoir quand même un semblant de conscience. Mais bon après tout, tout le monde en avait une, y compris ceux qui m’avait prise. Il fallait l’utiliser à bon escient voilà tout.

    La situation changea du tout au tout, alors que ses paroles me mirent en colère plus que je ne le pensais. Je ne pu m’empêcher de réagir comme bon me semblait, au quart de tour qui plus est. Je me retrouvais presque aussitôt sur lui, à califourchon, lui donnant un peu un ultimatum, mais je l’avais déjà un peu fait depuis le début, indirectement peut-être, mais je l’avais fait. Sur un mouvement de colère je lui avais volé la bouteille pour qu’elle se brise sur le sol. Aussi pour lui faire comprendre qu’il aurait pu m’en laisser un peu. Pendant un moment, j’avais cru qu’il allait me faire sortir de sa tente, jusqu’à sentir ses mains se poser sur mes hanches, me rapprochant de lui alors que je ne le quittais pas des yeux. Je sentis alors ses lèvres frôler mon cou et un frisson parcouru tout mon corps, avant d’entendre ses pâles excuses… suivi encore de sa putain de conscience de merde. Il voulait quoi ? Que je lui dise que non finalement je ne voulais plus ? Il fallait tout mettre à plat, histoire que les choses soient claires. Mes lèvres se dirigèrent de nouveau vers son oreille, pour lui murmurer doucement quelques mots.

    « Demain est un autre jour, ce soir est un cadeau… » Je me décalais pour plonger mon regard dans le sien alors qu’une de mes mains s’insinuait entre ses cheveux. « Mais que tout soit bien clair, je n’agite pas mes jolies petites fesses, je veux quelque chose de maagnifique, pas une simple baise… » Je fis de nouveau une pause, effleurant alors le coin de ses lèvres, sa joue puis revint vers son oreille. « … si tu ne t’en sens pas capable… laisse tomber… » terminais-je en lui mordillant le lobe d’oreille. Il avait toutes les cartes en main, c’était son choix dorénavant.




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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Lun 19 Mai - 14:04

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Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?



On m'a toujours dit que j'avais une chance de cocu parce que je dégotais toujours le bon plan mais jusqu'à présent j'avais mérité tout ce qui m'était arrivé. Après tout devenir trader ne se fait pas simplement par chance. D'accord j'avais eu le bon contact au bon moment mais quand même. Au début j'avais transpiré pour avoir les bons clients, gagner leur confiance et tout ça. Depuis que j'étais arrivé à la station c'était pareil. J'avais du me débrouiller pour trouver des choses dont les gens avaient besoin et pour ça j'avais procédé à des échanges. Maintenant j'avais une certaine réputation et aujourd'hui ça me jouait des tours. Je me retrouvais d'abord avec une gamine que son père comptait vendre pour quelques marchandises et maintenant je me coltinais une nana qui voulait plus d'alcool que ce qu'elle avait déjà bu avec en prime la volonté qu'on s'envoie en l'air.

Je sentis ma gorge se serrer en l'entendant parler d'aller mourir dans la neige. Okay elle n'avait pas tort elle avait peut-être un coup dans le nez mais elle n'était pas encore raide morte. Je levais les yeux au ciel en me disant que j'allais regretter la suite. Heureusement que j'avais fini d'engloutir ma gorgée de whisky sinon je l'aurais recraché en l'entendant sous entendre que je pouvais avoir une préférence pour les hommes. Il la regarda avec un sourire en coin. J'entendis mon subconscient faire une remarque bien sentie sur ce qui pouvait la rassurer sur mes préférences en la matière.

« Crois moi, ce que j'ai sous les yeux me convient amplement. »

Mon regard s'attarda sur ses courbes généreuses encore couvertes. Pour rien au monde j'aurais fait une croix sur tout ça pour m'intéresser aux mecs. Je n'ai rien contre les homosexuels mais mon choix était clairement défini, même si certains gays que je connaissais avant m'avaient affirmé que je ne pourrais pas savoir tant que je n'aurait pas tout tester. Non mais bon franchement l'idée que... Je chassais ses pensées de ma cervelle avant que les choses ne dérapent. Elle se rendait doucement compte que ma nature n'était pas généreuse, chez moi les choses étaient faites uniquement pour que j'en tire profit. Mais elle préférait ignorer cet aspect de ma personnalité pour le prendre sur le ton de la plaisanterie. La masser où je voulais ? Je sentis mes tripes se serrer, réchauffé par l'alcool moi aussi je commençais à divaguer légèrement alors qu'elle me prenait la main. Mais j'avais encore merdé, elle la lâcha pour rectifier ce que je venais de dire. J'avais franchement du mal à suivre le fil de ses pensées non pas parce qu'elle parlait de manière trop décousue pour être comprise mais j'avais l'impression qu'elle ne parlait pas juste d'une partie de jambe en l'air. Elle cherchait à oublier sa solitude momentanément mais surtout elle voulait combler un vide.

Et voilà qu'elle repartait totalement ailleurs en disant qu'elle pouvait trouver ce qu'elle voulait ailleurs. Un soupire s'échappa de mes lèvres alors que je lui saisissais doucement le menton tandis qu'elle s'éloignait pour qu'on puisse s'observer attentivement dans les yeux.

« Quelque chose de plus sensuel et goûteux pour oublier notre solitude commune ? L'idée me parait pas complètement stupide. »

Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres alors que ma conscience venait de dresser le drapeau blanc face à tous les arguments que me donnaient mon petit démon intérieur pour me laisser convaincre par cette beauté. Elle avait peut-être bu mais pas au point de perdre complètement l'usage de sa cervelle, elle voulait juste une nuit et pas d'histoire compliquée, je commençais moi aussi à doucement sentir ma cervelle s'engourdir comme une grosse feignasse et surtout elle avait tout ce dont je pouvais rêver : un air pas trop potiche, un corps à faire damner le pape lui-même, pas énormément de pudeur. Franchement pourquoi était-elle encore habillée alors ? Et moi qu'est-ce que je foutais à l'observer comme un demeuré ?

Elle était maintenant sur mes genoux et mon corps avait pris le relais de mon cerveau un peu lent. Pourtant malgré les arguments de mon petit diablotin, mon état un peu plus léger et elle qui m'offrait tout pour la nuit il fallait que j'insiste, que je continue de gamberger. Je hurlais intérieurement contre cette conscience qui avait eu le temps de s'installer confortablement dans mon esprit depuis que cette foutue guerre avait commencé. Oui parce qu'avant si j'avais eu une conscience elle serait morte de nombreuses fois avec toutes les soirées délurées auxquelles j'avais participé. Mon regard glissa sur elle quand elle répondit. Demain est un autre jour... Mon cerveau oublia rapidement ce point pour se concentrer sur le concept de cadeau. Ah ça je m'y connaissais pour déballer les cadeaux. Frissonnant légèrement à l'idée de tout ce que je pourrais faire subir à ses vêtements qui commençaient à devenir de plus en plus encombrants lorsqu'elle se pencha vers mon oreille pour rectifier mes propos. Elle voulait plus qu'une simple baise mais juste le temps d'une nuit. J'aurais du lui dire que j'étais pas vraiment le genre de gars à lui faire battre le cœur parce que je pouvais me montrer gentil ou attentionné en général si je faisais battre les cœurs c'était uniquement parce que j'imposais un rythme plus que sportif durant les ébats. Mais sa dernière phrase sonnait comme un défi à mes oreilles. Crétin bourré de testostérone prêt à faire n'importe quoi pour une belle paire de miches ? Je plaide coupable, de toute façon je suis déjà en train de lui sourire alors que je la soulevais pour l'allonger doucement sur le couchage. Cette situation avait un léger arrière goût de déjà vu sauf que cette fois-ci je prenais tout mon temps et que chaque geste était étudié avec soin pour qu'il soit délicat même si la seule chose qui m'obsédait c'était de la mettre complètement nue et la faire hurler toute la nuit.

* Respire mon gars, respire. * pensais-je alors que je sentais mon sang se concentrer sur un point en dessous de la ceinture à tel point que ça commençait presque à devenir douloureux.

Mes lèvres se posèrent sur les siennes alors que je me positionnais en douceur au dessus d'elle, appuyé sur un coude pendant que ma main s'attardait sur sa hanche sans jamais franchir le seuil de ses vêtements. Elle voulait jouer avec moi ? C'était à mon tour.

« Plus qu'une simple baise, juste pour une nuit et quand tu partiras t'auras alcool et souvenirs tendres. C'est bien ça que tu voulais ? » murmurais-je en écartant mon visage du sien pour voir si nous étions bien sur la même longueur d'onde.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Sam 7 Juin - 14:09

    Hj:
     

    D’après ce que j’avais pu voir, il n’avait donc aucune attirance pour les jeunes filles, et pas non plus pour les hommes. C’était plutôt un bon point pour moi, non ? Sa réponse me convenait parfaitement, et je me contentais de lui sourire en entendant ses mots. Ce qu’il avait sous les mains lui convenait donc amplement ? Alors je l’avais déjà rien que pour moi ce soir, il était déjà à moi. Qu’il me dise qu’il n’était pas intéressé, et ce serait complètement faux. Et s’il me faisait sortir de sa tente, il n’avait pas assez bu ou avait déjà un autre coup bien plus jouissif que ce qu’il avait sous les yeux actuellement. Mais cela m’étonnais guère. Qui vendrait son corps ? Même si ce n’était pas tout à fait ça ce que je lui demandais. J’avais dérivée sur tout autre chose, au final, l’alcool ne m’aidait pas, ou juste un peu. Ben oui, les idées noires étaient presque parties, mais j’avais peur de passer une horrible nuit. Complètement terrorisée sous le duvet, une crise de panique et d’angoisse m’envahissant quelque peu. Il avait l’air d’être un homme pas trop con, pas trop pervers, pourquoi ne pas recommencer de zéro avec lui ? D’accord, c’était peut-être une idée à la con, mais je le voulais, car qui d’autre le pourrait ? J’avais de l’alcool dans le sang qui me défaisait de quelques barrières oui, mais autant en profiter dans ce cas. Et s’il commençait à faire n’importe quoi, je pourrais toujours hurler…

    Finalement, je lui fis part plus exactement ce que je voulais, ce que j’avais en tête. Autant que les choses soient claires dès à présent, qu’il sache ce que je voulais de lui pour éviter de partir sur de mauvaises bases. Je les avais déjà les mauvaises bases, je voulais qu’il me fasse découvrir autre chose, mais peut-être que pour lui c’était totalement stupide de demander cela. J’allais presque regretter d’être rentrée dans la tente et de lui avoir proposé finalement tout autre chose. Serait-il capable de réfléchir à ma proposition ? Ou chercherait-il des réponses ? S’il m’interrogeait encore, c’était certain, j’allais me barrer. Au final, lorsqu’il ouvrit la bouche, c’était pour résumé un peu le tout, et à ma grande surprise, il avait tout compris. Je lui fis un sourire, soulagée je l’étais aussi.

    « Pourquoi ? Douterais-tu de mes capacités à réfléchir ? Mes propositions sont touujouurs mûrement réfléchies. »

    J’étais ravie, car j’avais réussi à le faire pencher du bon côté, du côté que je voulais. Et puis, je n’étais pas si moche à ses yeux, pourquoi ne pourrait-il pas profiter de ce qu’il avait sous les mains ? Cela l’occuperait cette nuit, et il m’aiderait peut-être à oublier ce traumatisme tellement ancré en moi. J’étais à califourchon sur lui, pourquoi ne pourrait-il pas tout oublier et laisser son corps céder sous l’impulsion sexuelle ? Je fis une dernière tentative, alors que je me faisais inconsciemment un peu plus sensuelle alors que je lui chuchotais à l’oreille quelques mots. S’il aimait les défis, c’en était un pour lui. J’avais usé ma dernière clé, mon dernier atout. S’il disait non, c’était entièrement fini. Mais mon petit doigt me disait qu’il allait céder, tout simplement parce que ses réponses jusque-là s’avéraient positives et il ne s’en rendait pas compte, mais il était pris dans un entonnoir. Bientôt, il verrait que la seule réponse qu’il voulait était celle que je voulais aussi. Nous étions en accord, et bientôt il le saurait aussi. Laisse-toi aller mon beau…

    Finalement, après certainement concertation avec sa conscience, je le sens me soulever doucement pour m’allonger sur sa couche. Je restais encore en attente de sa réponse, me demandant s’il n’allait pas quitter le couchage et m’ouvrir sa porte pour que je parte. Mais j’eu ma réponse à l’instant même où il posséda mes lèvre. C’était bon… et c’était parti pour la suite. Il s’était glissé au-dessus de moi, je sentais sa main sur ma hanche mais il ne fit rien de plus. Je l’écoutais alors parler, eut un sourire en coin alors qu’une de mes mains se glissait sur sa nuque.

    « Tu as tout compris. Mais attention… je ne blague pas, j’espère que tu es doué… » Sinon il aurait un mauvais souvenir de cette nuit. S’il commençait à être brutal, ça n’allait pas pouvoir marcher, j’espérais au moins qu’il avait compris, car je ne pouvais pas lui dire exactement le fond des choses, le pourquoi du comment. Je commençais donc à ouvrir mon manteau, découvrant un peu plus mes courbes mais encore sous des couches. J’avais un gros pull, un tee-shirt et un débardeur. J’avais accumulé plusieurs couches pour éviter d’avoir froid. Je lui laissais le plaisir de tout enlever un part un. Pour l’heure, je l’attirais à moi pour l’embrasser langoureusement.


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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Jeu 19 Juin - 15:36

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Des filles j'en avais connu, il serait malhonnête de dire le contraire. Mais mis à part Eugénie, mon unique amour, aucune n'avait obtenu de moi rien de plus que des faveurs physiques. Les sentiments pour les femmes je ne m'en encombrais pas et pourtant elle, elle voulait que je lui donne l'illusion que j'en ai pour elle. Je réfléchissais, est-ce que j'en serais seulement capable ? Aucun doute sur mes capacités physiques tout était en parfait état de marche et dans le fond je n'avais pas de délire particulièrement étrange comme pouvait en avoir certains de mes anciens amis. Aucune raison que ça l'effraye.

« Ça doit faire des semaines que tu muris le plan secret de venir dans ma tente pour me demander autant de choses. La prochaine fois, pas la peine d'y réfléchir autant. »

Un petit sourire amusé sur les lèvres je me dis que oui ce ne serait peut-être pas si mal d'avoir une compagnie régulière dans mon lit. Parce que la survie ce n’est pas le tout à un moment donné il faut satisfaire tout les besoins d'un homme et en plus d'être bien foutue elle n'a pas l'air assez stupide pour imaginer que ça puisse être le grand amour. Mon regard glissait sur elle à la recherche du moindre petit détail qui pourrait encore me sauver mais plus je l’observais et moins mon cerveau fonctionnait. Entre nous je ne pouvais même pas mettre ça sur le compte de l’alcool, je n’avais pas bu tant que ça.

Ma faiblesse venait uniquement du fait qu’elle n’était pas désagréable à regarder, sans doute encore moins une fois qu’elle serait débarrassée de toutes ces couches de vêtements que je devinais aisément sous son manteau. En même temps je pouvais difficilement lui en vouloir il faisait un froid polaire là dehors et moi-même j’avais mon manteau et un pull relativement épais et un sous pull avant de me retrouver en débardeur. Mais au-delà de son corps ce qu’elle murmurait à mon oreille sonnait comme le doux chant des sirènes qui me sommait de céder à la tentation sans me prendre la tête. Après tout qu’est-ce que j’en avais à faire de ce qui l’avait mené dans ma tente ?

Pour toute réponse à ses appels peu subtils je l’allongeais sur mon couchage avant de l’embrasser presque tendrement. Depuis combien de temps je n’avais pas pris le temps de m’attarder sur ce petit temps avant que les vêtements ne tombent ? Trop longtemps pour que je m’en souvienne ou plutôt je ne voulais pas m’en souvenir. Se souvenir de ce temps se serait repenser à Eugénie et les bons moments que nous avions passé ensemble, repenser aussi qu’à l’époque j’avais encore envie d’aimer une femme. Je chassais ces idées sombres de mon esprit lorsque j’entendis sa mise en garde.

« T’en fais pas pour ça, princesse. J’espère juste que ce n’est pas toi qui me feras un mauvais plan plutôt. »

Ben oui après tout, moi j’étais au taquet pour ce genre de chose et avec le peu d’alcool que j’avais pris ça n’allait en rien changer la donne, juste échauffer une petite partie de mon cerveau qui inhiberait certaines retenues que j’aurais pu avoir. Je ne connaissais rien d’elle, pas même son prénom et dans le fond je m’en fichais c’était elle qui avait cherché tout ça si elle finissait par se rendre compte qu’elle faisait une erreur je n’irais sans doute pas jusqu’à la forcer, j’ai quand même un peu d’amour propre pour ne vouloir que des femmes consentantes dans mon lit mais elle regretterait sans doute le jour où je la recroiserais. Mais pour le moment elle semblait sûre d’elle et de son choix. Elle ouvrit son manteau et avec un soupire je ne pu que constater que je n’avais pas tort sur les couches successives de vêtements.

* Comme un oignon, une couche après l’autre *

Je me laissais attirer vers elle, ma langue se frayant un chemin entre ses lèvres pour venir taquiner son homologue avec douceur. Je me redressais légèrement pour envoyer voler le manteau que j’avais gardé jusqu’à présent sur mes épaules. Parce que mon abri n’était pas super chauffé et surtout que depuis que j’étais rentré pas moyen d’avoir la paix deux secondes pour se mettre à l’aise. Maintenant que moi j’étais un peu plus à l’aise et plus libre de mes mouvements j’allais pouvoir m’occuper d’elle comme elle le demandait si bien. Je basculais pour me retrouver sur le dos tandis que je l’entraînais dans mon roulement pour qu’elle se retrouve sur moi. Comme ça se serait déjà cent fois plus pratique pour retirer tous ses vêtements et ensuite je n’aurais plus à être tendu comme un string pour éviter de l’écraser, mis en équilibre sur un coude. Je sais, je suis une fichue feignasse mais je n’avais pas prévu ce genre de soirée, pour moi il était question de dormir comme un loir et non pas de faire des galipettes avec une mystérieuse nana qui débarquait d’on ne sait où.

Je faisais glisser son manteau de ses épaules pour l’abandonner là où il atterrissait, entre nous c’était le cadet de mes soucis. Une main glissée dans ses cheveux je l’observais avant de l’attirer à nouveau vers moi alors que mes lèvres se déposaient doucement sur la peau de son cou tandis que mon autre main se posait dans le creux de ses reins. J’entendais vaguement une petite voix me dire de passer enfin aux choses sérieuses et de lui arracher ce qui pouvait lui rester de tissus sur le dos mais la voix de la sagesse – si on peut appeler ça comme ça – m’incitait à garder mon calme et prendre le temps qu’il faudrait. Je tirais tout de même sur un pan de son gros pull à deux mains je le lui retirais avant de la récupérer tout contre moi. Pourquoi fallait-il qu’il fasse aussi froid ? Je vous le demande. J’étouffais tant bien que même la frustration de me retrouver encore face à tant de vêtements. Mais au moins ce qu’il restait me donnait un superbe aperçu de ce qu’elle pouvait m’offrir.

* Il reste plus qu’à espérer qu’elle te prenne pas pour un con à reluquer sa paire de nibards comme si c’était la première fois que t’en voyais. *

Mon subconscient commençait à devenir aigri à force que les choses traînent mais je me rendais compte que finalement ce n’était pas si mal d’innover un petit peu en la matière, prendre son temps pour pouvoir savourer les instants qui allaient suivre.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Lun 23 Juin - 14:00

    J’avais changé du tout au tout ce soir. Je ne sais pas, peut-être que j’avais vu – lu peut-être malgré mon état – dans son regard qu’il pourrait me donner autre chose. Il ne m’avait pas sauté dessus en première intention, non, il avait essayé de résister à mes avances. Du sexe contre une bouteille, cela ne lui faisait pas envie ? Il ne voulait pas être traité comme un vulgaire objet sexuel ? Bien… la conversation, le chantage avait commencé doucement à dériver pour prendre une forme tout à fait différente. La bouteille d’alcool fort n’était plus dans ma tête, désormais je lui demandais beaucoup plus. Je ne savais guère comment il réagirait, s’il en était capable, car je pouvais toujours le repousser violemment si jamais il se passait quelque chose qui ne me plaisait pas. Je n’espérais pas très franchement, mais je ne savais comment mon corps allait réagir. J’étais plutôt avenante, même très avenante en plus d’être dévergondée. Chose qui ne me qualifierait pas du tout. Mais la guerre changeait les gens… en mal malheureusement, et j’avais l’impression de sombrer petit à petit. Alors si lui pouvait me permettre de mettre d’autres souvenirs que ces instants douloureux… je ne demandais pas mieux. J’espérais qu’il soit tendre, des plus tendres…
    Je ri de bon cœur alors que j’entendais ses mots. Des semaines ? Non, il ne me fallait seulement quelques minutes, quelques secondes même. Il me plaisait de plus en plus, j’espérais que ça ne se finisse pas dans un carnage. S’il avait de l’expérience en matière de femme, il allait redoubler d’effort pour ne serait-ce que me satisfaire. Ce n’était pas comme si je lui demandais de seulement me baiser, non.

    « Oui c’est vrai, je t’observe depuis deees jours. Beau gosse qui arpente un chemin sur mon champ de vision… » ajoutai-je alors qu’une étincelle passa dans mes yeux en même temps qu’un sourire espiègle. « … j’aurais dû te choper avant alors… » Toujours ce sourire qui ne fait que s’accentuer sur mes lèvres. Je l’ai prise dans mes filets, aucun retour en arrière possible, il y prend déjà du plaisir.

    Il a déjà enclenché le mouvement, le début de soirée, de la nuit qui allait être prometteuse. Je voulais rester positive car sinon je n’allais faire que me renfermer dans mes sombres pensées et je pourrais faire n’importe quoi. Comme crier par exemple, le frapper ou faire tout autre chose d’aussi inconscient et soudain. Je ne voulais pas rester terrorisée par ce traumatisme, alors je laissais faire, doucement mais sûrement alors qu’il m’allongeait sur la couche et qu’il m’embrassa. Il commençait plutôt bien, et pour seule réponse à cela, je le mettais en garde gentiment… l’air taquin toujours sur mon visage. Je m’amusais, n’est-ce pas invraisemblable ? Il y a quelques heures à peine, j’étais en plein crise de panique, d’angoisse. Continue bel homme… car oui, il était attirant, je m’en rendais compte à présent qu’il était plus proche de mon visage.

    « Mauvais plan ? A ce point ? Je n’espère pas… sinon tu ne voudras plus me revoir… » Je laissais volontairement ma fin de phrase en suspens, peut-être voudrais-je savoir finalement s’il voulait me revoir. Je ne savais pas la suite de la chose, mais je me reconcentrais sur l’essentiel… lui, son corps et cette nuit. Son attention aussi, et c’est pourquoi j’ouvrais mon gros manteau avant de l’attirer à moi. Viens donc vérifier que les courbes te plaisent. Viens donc goûter mes lèvres, ma langue et délecte-toi de cet instant, ça ne fera que s’intensifier. Egalement je constatais que son corps était plaisant, du moins je laissais mon imagination gamberger alors qu’il retirait son manteau. Lui aussi avait des couches, mais comment ne pas superposer des vêtements par ce froid ? Il ne me laissa pas plus le temps de l’observer, qu’il m’entraina avec lui alors qu’il se remit sur le dos et que je me retrouvais de nouveau sur lui. J’avais vite compris pourquoi il avait changé de position, il me retira mon manteau et mes lèvres s’étirèrent lentement alors qu’il m’entraina à lui. Une main sur son torse, l’autre se faufila à la base de son crâne pour se faufiler ensuite sur le côté entre ses cheveux. Je fermais les yeux alors que je sentais ses lèvres sur mon cou, j’essayais de retrouver cette sensation… la sensation de bien et de plaisir qui se dégageait seulement de ses lèvres sur ma peau et de sa main au creux de mes reins. Il coupa ce moment alors que j’ouvrais de nouveau les yeux et que je le sentais tirer sur mon pull. Je le laissais faire, l’aidait dans son geste alors qu’il découvrait bien mieux mes formes à présent. Il ne restait plus grand chose pour me découvrir la poitrine… seulement un sous-pull, un débardeur… et un soutien-gorge. Je m’en fichais aussi pas mal qu’il puisse constater mes blessures, dont une grave sur le flanc gauche qui me laissait une cicatrice plutôt moche il fallait l’avouer. Je l’observais alors que je constatais son envie qui grandissait, seulement parce qu’il prit le temps d’observer mes formes, ma poitrine. Je souris, l’air amusé alors que je me redressais complètement.

    « Bah alors ? Tu vas rester à me contempler ? Je vais commencer à croire que ça fait longtemps que tu n’as eu de femme dans ton lit… ou que tu n’as pas vu une telle poitrine depuis des lustres ! » Je le taquinais sans nul doute, je me sentais plutôt joyeuse, l’alcool aidait sans aucun doute. Je lui pris alors ses deux mains, le guidant d’abord sur mon fessier, avant de remonter et s’insinuer sous mon débardeur, glissant sur ma peau doucement. D’abord sur le creux de mes reins, ensuite sur le côté et sur mon ventre, alors que le tissu glissait aussi sur ma peau. Je ressentais aussi le froid, mais bientôt ce ne serait plus le cas. Je le laissais une fois ses mains sur ma poitrine, alors que je me débarrassais en même temps de mon sous-pull et mon débardeur. S’il avait déjà bloqué sur mon corps encore non dévoilé, il se figerait maintenant que j’étais presque à nu. Seul restait mon soutien-gorge, usagé soit, mais découvrant ma somptueuse poitrine. J’avais beau avoir perdu du poids, ma poitrine restait généreuse. Je l’attirais ensuite à moi, l’obligeant à se redresser. C’était à lui désormais… je glissais mes mains sous ses vêtements et le déshabillais.


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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Mer 2 Juil - 22:50

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Eléanore vs Samuel

Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?


Je l'observais avec un sourire en coin alors qu'elle rigolait. Cette fille était sortie de nul part et au début si j'avais pensé que ça allait mal se finir, l'avenir de cette nuit se dessinait comme étant des plus agréables. Son rire et ses sourires avaient quelque chose de rouillé, comme si elle n'avait pas eu l'occasion de pratiquer l'un comme l'autre depuis un certain temps, elle m'intriguait. Qu'est-ce qui lui était arrivé pour qu'elle tente de le noyer dans l'alcool puis dans une nuit de tendresse ? Son mari l'avait laissée en plan pour fuir avec sa maîtresse lorsque la guerre avait débuté, son gars était mort en héro pour lui sauver la vie... Je commençais à échafauder des théories fumeuses pour donner un sens à sa venue chez moi et plus je continuais et plus je me rendais compte que dans le fond j'en avais strictement rien à faire, c'était juste pour trouver un truc à raconter le jour où je reparlerai d'elle. Mais est-ce que je parlerai vraiment de la façon dont elle m'avait convaincu d'abandonner mes nouveaux principes ? Ce que je faisais c'était peut-être une bonne action mais dans un sens je trouvais que ça ressemblait plus à un gigolo qui tente de combler sa cliente. Parce qu'après tout elle m'avait donné toutes ces indications pour ce qui allait suivre et moi j'avais bêtement accepté comme si on négociait un contrat. Une petite voix me disait que je n'y gagnais rien mais l'autre lui répondait : pour l'instant avec un beau sourire de connard que j'aurais pu arborer si elle n'était pas en train d'embrayer sur ma plaisanterie.

« On aurait gagné du temps si on réfléchissait moins finalement. »

Ce serait bien la première fois que je me reprochais de réfléchir un peu trop et cette constatation me faisait sourire comme un idiot alors que ma conscience se tapait les cuisses en rigolant comme une tarée. Allez maintenant passons aux choses sérieuses, ça commençait à devenir pesant de parler avec cette sublime créature alors que la suite des événements se dessinait comme une issue fatale.

Je sentis un sourire étirer mes lèvres lorsqu'elle évoqua la possibilité de remettre le couvert si les choses se passaient bien. Cette simple idée était plus que plaisante, enfin sauf si c'était une veuve qui voulait voir en moi le fantôme de son amour perdu. Mon ego surdimensionné ne supporterait pas de s'avouer qu'elle pensait à autre alors que je lui donnais du plaisir mais encore une fois je m'égarais dans mes théories foireuses.

« A nous de faire en sorte que cette nuit reste gravée dans nos mémoires alors princesse. »

L’effeuillage commençait à présent. Je devais me faire violence pour ne pas brûler les étapes et dans le fond je commençais à redécouvrir le plaisir de prendre son temps pour découvrir le corps qui allait s'offrir à vous. Elle était maintenant sur moi et je pouvais librement lui retirer son manteau et son gros pull. Il y avait encore du boulot avant d'arriver au Saint Graal mais déjà sans ce truc épais je pouvais déjà avoir un bon aperçu de ce que je cherchais pour l'heure. J'essayais de reprendre mes esprits et de détourner le regard pour ne pas passer pour un pervers ou juste un type qui avait manqué de compagnie depuis un bout de temps. La vérité c'était que je ne suis ni l'un ni l'autre. Enfin pervers un peu mais pas plus que tout homme normalement constitué et il n'y avait eu qu'une brève période où j'avais manqué de compagnie mais depuis je m'étais rattrapé. Alors pourquoi je faisais une fixette ? J'en savais foutrement rien, je n'avais que des théories fumeuses encore une fois mais elle me tira de mes rêveries bien assez vite.

« C'est ça moques-toi, j'aime prendre mon temps pour remercier mon karma qui m'a ramené une aussi belle plante sous ma tente alors que je demandais rien à personne. »

Je la regardais dans les yeux avec un sourire malicieux. Je n'ai jamais eu aucun problème à complimenter une femme sur son physique particulièrement dans ce genre de situation. De toute façon vu sa position elle en devait en savoir beaucoup sur mon état d'excitation. Je décidais d'ignorer ce point, pour le moment le tout n'était pas de savoir si j'étais au garde-à-vous ou pas je voulais juste continuer ce petit jeu. Elle semblait satisfaite de l'ascendant qu'elle avait sur moi et je me faisais un plaisir à la laisser prendre les choses en main.

C'est ainsi qu'elle se mit à balader mes mains sur son corps. Son fessier dans un premier temps puis, glissant sur sa peau satinée elle me guida jusque sous ses vêtements pour abandonner mes mains sur sa poitrine généreuse que je lorgnais depuis maintenant de longues minutes, en même temps je l’avais juste sous le nez et je vouais un culte secret à ce genre de poitrine, juste ce qu’il faut pour que cela soit entièrement satisfaisant. Mais plus que sa poitrine qu’elle dénudait mon regard fut attiré par cette cicatrice sur son flanc que j’avais à peine remarqué quand je l’avais frôlé. Elle ne me laissa pas l’occasion de parler, elle était en train de retirer mon pull. Je l’aidais dans sa démarche en me redressant et grâce à quelques mouvements d’épaules. Je passais un bras autour de ses hanches pour la rapprocher de mon corps et avec une douceur dont je ne pensais plus être capable je me saisis de ses lèvres tandis que ma main remontait doucement jusqu’à sa nuque pour approfondir ce doux baiser langoureux. Finalement je m’écartais d’elle quelques secondes pour retirer les vêtements qu’il me restait et j’envoyais tout sur le sol sans me préoccuper de quoi que se soit. Je repris possession de ses lèvres avant de descendre frôler du bout des lèvres sa peau, son cou. La main qui était sur sa nuque descendit également pour défaire l’attache de ce fameux soutien gorge qui était peut-être bien loin de toutes ces dentelles que j’affectionnais tant pour mes amantes mais entre nous j’en avais strictement rien à faire qu’il soit en toile de jute lorsqu’il tomba découvrant intégralement sa poitrine généreuse.

* Merci mon Dieu d’avoir sauvé ces deux beautés ! *

Pourtant je n’étais pas du genre religieux mais là c’était vraiment plus fort que moi sans compter qu’en quelques secondes d’observation j’avais noté les différentes cicatrices et son corps creusé par les carences alimentaires. On en souffrait tous mais le voir sur une femme aussi belle me fendait presque le cœur, j’étais un salaud mais quand même pas au point d’ignorer ça. Je défis le bouton de son pantalon avant de glisser mes lèvres doucement vers cette fameuse poitrine qui pointait vers moi à cause du froid qui s’insinuait sous la tente ou l’excitation, qu’importe j’avais bien l’intention de lui faire honneur. Je la fis basculer pour qu’elle puisse se retrouver sur le dos, tranquillement installée pendant que je m’occupais d’elle comme elle me l’avait demandé : douceur et sensualité.



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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Sam 19 Juil - 14:16

    Hj:
     

    Nous partions carrément dans un autre monde et j'espérais pouvoir apprécier comme il le fallait la destination. J'étais totalement ailleurs, ne réfléchissant plus du tout, alors lorsqu'il suggérait que nous réfléchissions trop, je ne me sentais pas visé. IL fallait plutôt que lui ne réfléchisse plus, qu'il se laisse guider par mes mots, mes gestes, mes regards et mes lèvres. Je lui laissais un chemin qui allait être plus que prometteur, plus que stimulant. Un chemin vers la jouissance profonde, du moins j'espérais au moins qu'on allait la frôler, qu'il allait tout faire pour que je puisse au moins avoir autre chose comme souvenir que celui que j'avais depuis longtemps en tête et qui me hantait nuit et jour. Je n'avais jamais eu de crise d'angoisse, de phobie incontrôlable de l'obscurité. J'avais déjà eu du mal lorsque j'avais perdu momentanément la vue, alors je n'imaginais pas ne plus voir. Comment s'appelait-elle déjà ? Elena... Aveugle depuis longtemps, colocataires lorsque j'étais encore à Louisville. Elle a périt... elle aussi, comme beaucoup d'autres. Je repensais à eux, une fraction de seconde même si pour moi tout défilait devant mes yeux. Leur visage, leur sourire parfois, leur courage... finalement je me sentais un peu misérable. Je réorganisais mes pensées, je ne voulais pas me faire engouffrer par elles. Pas maintenant, pas ce soir. Ce soir, c'était ces beaux yeux marrons, ce corps musclé, sa peau où j'allais laissé des baisers brûlants, ses lèvres que je possédais ardemment.Rien qu'une nuit agréable, rien que quelque chose pour me faire oublier qui je suis, qui j'étais, ce que j'ai subi. Je ne peux pas être plus joyeuse depuis qu'il a accepté mes avances. J'aurais pu avoir l'air d'une prostitué en agissant de la sorte, mais qui saurait ? Personne. Ça resterait entre nous... ce serait notre moment, et j'espérais qu'il soit fabuleux. Vas-y mon beau, fait de moi quelque chose de précieux.

    Je venais de lui suggérer que l'on pourrait recommencer si l'envie nous en disait. Je pourrais de nouveau me glisser, et là je n'aurais rien à faire, il m'embrasserait de ses bras. Dans l'immédiat, c’était une excellente idée, mais il ne fallait pas brûler les étapes, peut-être finalement qu'il s'y prendrait très mal et que cela ne ferait qu'empirer les cicatrices que j'avais déjà en moi. Pour l'heure, il s'en sortait très bien. Le déshabillage portait ses fruits, tout comme l'intention qu'il m'apportait. Son regard en disait bien long lorsqu'il arpentait mon corps, s'arrêtant sur ma poitrine. Je commençais aussi à percevoir, à sentir l'excitation qu'il pouvait avoir présentement sous mon bassin. Bientôt, il serait très vite à l'étroit, si ce n'était pas déjà le cas. Mais il jouait le jeux, il y allait doucement et moi je n'arrêtais pas de le charrier. Il le prit d'ailleurs sur le ton de la plaisanterie, et je lui fis un sourire espiègle à ses mots alors que je me penchais en avant pour lui susurrer quelques mots au creux de son oreille.

    « C'est parfait alors. Prends ton temps, ce ne sera que meilleur... »

    Puis je me relevais, mes mains glissant sur ses bras avant de m'arrêter sur ses mains pour les prendre et les glisser sur mon corps doucement. Ma peau n'était pas encore brûlante, je sentais ses mains froides mais je passais outre. Ça n'en serait que plus meilleur une fois que nous brûlerions l'un et l'autre. Je le guidais jusqu'à ma poitrine, alors que j'enlevais le reste de mes vêtements. Je n'avais pas conscience que ses yeux 'étaient glisser jusqu'à percevoir ma cicatrice plutôt laide. J'étais dans un autre état, un état d'excitation qui s'emparait de moi, en plus de l'alcool qui faisait encore son effet sur ma personne. A présent presque entièrement dénudée, je fis de même avec les vêtements de Samuel, dévoilant son torse et je me surpris presque à me mordre la lèvre d'envie, une envie brûlante de parsemer ce corps de baiser et de caresses... de le mordiller également. Ça allait dans le bon sens pour l'heure, mon envie n'était pas refréné par le dégoût, la peur. Je le laissais faire alors qu'il me rapprochait de lui, m'offrant un baiser langoureux alors que mes deux mains glissaient sur son torse et que l'une d'elle se faufilait jusqu'à sa nuque. Trop court, il s'écartait de moi, mais je fus ravie qu'il enlève tout ce qui nous séparait. De nouveau il posséda mes lèvres, mon cou, avant de sentir ses mains s'insinuer sur l'accroche de mon soutien gorge. Je souris, d'envie, d'excitation, de plaisir. Le plaisir que ce soit lui qu'il le fasse, qu'il en ait envie. En même temps, son regard l'avait trahi tout à l'heure, alors il n'allait pas attendre davantage pour me dénuder entièrement les seins. Je frissonnais alors que ses doigts glissaient sur le bas de mon ventre, déboutonnant mon jeans. En même temps ses lèvres traçaient leur chemin jusqu'à ma poitrine qui pointait d'abord de froid, puis de plaisir alors que je refrénais un soupire en ouvrant la bouche. Il ne pourrait s'occuper que de ma poitrine qu'il me ferait facilement jouir. Je sentais cependant que je bloquais un peu mon envie, mon abandon. J'avais un peu de mal finalement, mais je me laissais tout de même faire alors qu'il me fit basculer en arrière. On inversait la position, il se retrouvait au dessus de moi, et encore une fois, je pris ses mains pour le guider vers ce pantalon et le dernier sous-vêtement que je portais pour qu'il me les enlève. Mes mains remontèrent jusqu'à sa nuque pour l'attirer à moi doucement, prenant ses lèvres sensuellement, alors que je me courbais un peu pour sentir son torse sur ma peau... sur ma poitrine. Je sentais toujours le froid, mais je doutais que c'était pour longtemps encore. Une de mes mains glissa dans son dos jusqu'à sa fesse que je pris à pleine poigne alors que je la pressais, attirant de ce fait son bassin sur le mien. Je frémis, quittant ses lèvres alors que je laissais exprimer ce que je ressentais. Un simple gémissement, d’excitation et d'appréhension aussi. Mon regard plongea dans le sien, j'avais l'intention de le taquiner encore un peu.

    « Ne t'arrête pas en si bon chemin. Maintenant que tu l'as sous la main... les mains, ne la quitte plus... » soufflais-je avec un fin sourire alors que je prenais une de ses mains pour la guider jusqu'à un de mes seins. Oui je voulais qu'il s'occupe de moi, oui j'étais peut-être un peu égoïste, mais c'était aussi pour son propre plaisir. Il avait l'air d'aimer les poitrines, alors je ne faisais que le guider un peu plus, lui montrer le chemin vers cette zone plus qu'érogène.


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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Ven 15 Aoû - 16:03

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Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?



Je vous ai dit que j’étais chanceux ? Pour ce soir j’avoue que je remercie encore le seigneur d’avoir mis cette petite sur mon chemin. Mais qu’importe à la minute j’en avais strictement rien à faire de remercier qui que ce soit karma, destin, Seigneur… Tout ce que j’avais en tête c’était de profiter du moment présent et d’éventuellement faire le maximum pour qu’elle décide de revenir dans ma tente parce que plus les vêtements tombaient et plus je me sentais à l’étroit dans le peu de vêtements qui me restaient encore.

Les plaisanteries faites je l’entendis murmurer que prendre son temps ne serait que meilleur. Je levais les yeux vers elle alors qu’elle se redressait tout en guidant mes mains sur son corps. Elle n’avait pas idée, j’avais la ferme intention de prendre tout le temps pour consacrer suffisamment de temps sur chaque parcelle de son corps. Elle n’était peut-être pas parfaite, je vis quelques marques que la guerre avait laissée mais qu’importe c’était ces petites choses qu’elle dévoilait petit à petit qui faisait tout son charme. Sous mes doigts je pouvais affirmer que sa plastique avait tout d’authentique, non pas que je sois spécialiste en la matière mais j’avais tout de même eu l’occasion d’explorer pas mal de corps féminins pour faire la différence entre le vrai et le faux. L’étrange contact de sa peau chaude sous mes doigts encore froids créait des étincelles.

Je sentais sa douce chaleur s’insinuer dans chaque pore de ma peau mais comme chaque geste tout cela se faisait en douceur. Nous étions seulement torse nu chacun et déjà la tension qui remplissait la tente était palpable. Je prenais mon temps pour étudier chacune de ses réactions à mesure que nous faisions un pas l’un vers l’autre. J’avais compris qu’il y avait un truc qui l’effrayait dans ce qui allait se passer mais je n’étais pas assez stupide pour aborder le sujet maintenant. Dans le fond si je voulais le savoir c’était uniquement pour éviter de gaffer et qu’elle s’en aille pour ne jamais revenir. Je m’attardais sur ses yeux pour y voir le désir sauvage s’illuminer dans ses prunelles, nous étions sur la bonne voie. Je frissonnais alors qu’elle explorait mon torse de ses mains, la différence de température, l’idée que ce qu’elle avait contre elle lui plaisait ? Aucune idée et je ne prenais pas le temps d’y réfléchir, tout ce que je voyais c’était le plaisir que je prenais à ces caresses. C’est à cet instant que je pris la liberté de la libérer de ce bout de tissu qui recouvrait encore sa poitrine.

Je sentis son sourire sur sa peau alors que je l’embrassais tendrement, descendant vers ses seins. J’avais déjà remercié tous les Saints que je connaissais (sans mauvais jeux de mots) pour ces deux beautés. Je les pris en coupe en douceur alors que mes lèvres se refermaient sur ces lobes de chair tendres. Même si je la sentais frémir contre moi elle se retenait. Par honte ou par peur ? Je la fis basculer pour me retrouver sur elle à nouveau, je trouverai le moyen de la faire céder et cela prendrait le temps qu’il faudrait, je venais de me découvrir une personnalité du genre patiente. Elle ne devait pas aimer perdre le contrôle ou elle était du genre à tout diriger de manière naturelle mais avant même que j’ai pu entreprendre quelque chose mes mains se retrouvèrent sur son pantalon que j’avais déjà déboutonné. Message reçu 5/5 chef, je vais vous libérer de ces vêtements gênants. Je pris le temps d’apprécier la douceur de sa peau alors que je sentais que nos deux corps commençaient à s’accorder niveau température malgré les quelques courants d’air qui s’infiltraient jusqu’à nous. Note à moi-même : trouver un moyen pour isoler ce machin avant de perdre un orteil en pleine nuit ou pire. En attendant je me laissais sagement entraîner contre elle, j’avais entrepris de retirer ce jean quand elle pressa son bassin contre le mien. Nous étions peut-être vêtu à ce niveau-là il ne faisait aucun doute sur mon état d’excitation. Lorsqu’elle quitta mes lèvres j’avais presque envie de râler mais le petit gémissement qu’elle laissa échapper me fit sourire alors qu’elle plantait son regard dans le mien.

« Ok ma petite princesse, vos désirs sont des ordres. » répondis-je dans un murmure glissé au creux de son oreille à sa petite taquinerie.

Je n’allais quand même pas me faire prier pour ce genre de choses. Ce n’était pas forcément dans mes habitudes de placer les désirs de mes partenaires avant les miens mais cette petite blonde avait décidé de bousculer mes habitudes. Qu’importe je lui avais promis de jouer le jeu et sauf erreur de parcours je finirais par y trouver mon compte. Encore une fois elle avait guidé une de mes mains jusqu’à sa poitrine, elle devait avoir un sacré problème de contrôle. Mais passons ce détail, le message était clair. Mes lèvres glissèrent à nouveau sur sa peau jusqu’à un de ses tétons fièrement dressés vers moi. De simples caresses du bout de la langue mais à défaut d’avoir deux bouches pour pouvoir honorer cette poitrine qu’elle m’offrait, la main qu’elle avait guidé massait tendrement ce sein délaissé par ma bouche.

De ma main libre je fis glisser les derniers vêtements qu’il lui restait encore. Mes bonnes résolutions concernant les couches d’oignons à retirer au fur et à mesure avaient volées en éclats, l’odeur de sa peau était enivrante et je devais me faire violence pour garder un peu de contrôle et ne pas brûler les étapes. Je remontais ma deuxième main pour prendre chaque sein en coupe. Son parfum suave, légèrement sucrée agaçait mes sens, cette petite blonde allait avoir raison de ma nouvelle patience. Je relevais les yeux vers elle, le nez entre ses deux merveilles. Je cherchais une forme de consentement pour enchaîner. Ses demandes un peu particulières plus sa soif de contrôle me poussaient à ne pas être trop entreprenant tant que je ne connaissais pas ses limites. J’avais toujours en tête de faire en sorte à ce que cette soirée ne soit pas la dernière. Depuis quelques minutes nos corps avaient commencé à s’acclimater l’un à l’autre.



[HJ : Désolée pour le temps de réponse >.<]


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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Mar 26 Aoû - 11:06

    Nous avancions, doucement, mais sûrement. Je sentais la chaleur de mon corps s'intensifier de plus en plus, tout comme ces étranges tressaillements qui n'avait rien à voir avec l'excitation du moment. Je sentais parfois une sueur froide me remonter le long de l'échine, comme si j'avais peur que tout à-coup il se mette à me prendre violemment, à ne plus être aussi doux qu'il l'était. Car oui, il l'était jusqu'à présent, il aurait bien pu ne pas jouer le jeu, être un peu plus rapide et moins tendre, mais il aurait été aussi surpris par les cris que je pourrais faire. Non, il avait l'air de ne pas être totalement con, un brin charmant même avec cette gueule d'ange qu'il avait. De par mes caresses, je sentais qu'il avait un corps bien bâti, les traits de musculatures que je percevais très bien, quand bien même nous étions tous malnutri. Lui aussi devait percevoir tous mes défauts, mais également mes atouts. Il devait bien sentir et je supposais qu'il aimait cette poitrine tout à fait naturelle. J'avais été gâtée par la nature, avouons-le, sauf que pour le coup, ça attirait les regards... j'écartais ses pensées, encore ses sombres pensées sinon j'allais dans l'instant tout arrêter, quand bien même nous étions bien lancés. Même si l'alcool aidait, je voulais aussi au plus profond de moi avoir cette autre expérience, pouvoir me dire que je prendrais du plaisir, et non de la souffrance et de la douleur.

    J'étais loin de me douter qu'il sentait cette réserve, car il ne s'arrêtait pas. Il découvrait mon corps comme je découvrais le sien. Je me surpris à penser à Philippe, à son corps, avant que je n'écarte définitivement cette pensée de ma tête et profite de cet instant avec cet inconnu. Ma poitrine nue, il la prit en coupe et je sentis ses lèvres sur cette peau si fine qui me fit mordre ma lèvre inférieure doucement, alors que je me cambrais doucement et qu'une de mes mains s'insinuaient entre ses cheveux. Entre temps, je l'avais guidé jusqu'à mon jean pour qu'il puisse enlever le peu de vêtements qui nous séparait. Je n'osais pas imaginer quel frisson allait m'envahir, mais ça n'allait pas être que de l'excitation, la peur était toujours présente. Le jean découvrait mes fines jambes, fraiches également, mais mon corps n'allait pas tarder à monter en température. C'était d'ailleurs déjà le cas, avec la chaleur aussi d'un autre corps nu en plus du plaisir qui montait peu à peu malgré ma retenue. Ma phrase fit son effet alors qu'il me fit sourire en me répondant comme si j'étais sa supérieure, dominante. Il pouvait penser que j'aimais contrôler, mais c'était plus par peur qu'il entreprenne trop de choses à la fois, ou quelque chose qui ne me plairait pas. Voyait-il cela dans mon regard ? J'évitais d'y penser, préférant essayer de m'abandonner. Il ne s'y prenait pas mal, c'était très bien, qu'il continue ainsi, je verrais en temps et en heure comment gérer les choses, gérer le but final de tout cela.



    « Voilà que nous sommes deux nus dans le froid glacial... » Mes lèvres s'étirèrent alors que mes yeux observaient le bel homme qu'il était finalement. « Réchauffe-moi, ne me laisse pas le temps de refroidir... » lui soufflais-je avant de reprendre ses lèvres, chercher sa langue tranquillement dans un ballet des plus sensuel.


    Hj:
     


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MessageSujet: Re: Pourquoi aller dans le droit chemin alors que le mauvais vous tend les bras ?   Aujourd'hui à 16:33



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